Gilles Domenech
Consultant et formateur

Bonjour, je m’appelle Gilles Domenech, créateur et animateur du blog Jardinons Sols Vivant. Je suis né en 1977, je suis papa d’un petit garçon, et ma compagne est l’auteure du blog Cueillir la Naissance.

Au niveau professionnel, je suis gérant de l’EURL Terre en Sève, petite société spécialisée dans les sols vivants et la formation agricole. Je suis pédologue (spécialiste en sciences des sols) formé à l’université (Toulouse et Aix et Provence) et sur le terrain au Mali et en France (Alpes de Haute Provence et Gers).

J’ai découvert le monde de l’agriculture et du jardinage en 2004 avec la découverte des BRF qui a été pour moi une expérience extrêmement motivante. Ceci m’a amené successivement à mettre sur pied une expérimentation de terrain dans les Alpes de Haute Provence (2005-2006), être mis à l’honneur lors du premier colloque français consacré au sujet à Lyon en février 2007,à co-signer un ouvrage grand public sur le sujet (Asselineau&Domenech, De l’arbre au sol, les Bois Raméaux Fragmentés, Ed. du Rouergue, novembre 2007) à créer une entreprise à l’origine dédiée au BRF et enfin à co-organiser avec l’Ecole Nationale de Formation Agronomique le colloque de juin 2010 près de Toulouse. En parallèle, je cultive un petit jardin chez mes parents dans le Gers, à côté d’Auch sur une terre très lourde, réputée pauvre et impossible à cultiver sans travail du sol, et pourtant… Pour en savoir plus voir les articles ! Depuis juin 2011 et mon installation dans le sud de l’Ardèche, j’ai entrepris la création d’un nouveau potager avec ma compagne sur une terre sableuse très différente de la lourde terre gasconne qui m’est familière.

Aujourd’hui ce qui m’anime, aussi bien quand je jardine que quand je donne des formations ou des conférences, c’est la vie fascinante des sols. Comment fonctionne-t-elle ? Comment nous en servir pour cultiver la terre en la respectant du mieux que nous pouvons ? Comment produire des récoltes de qualité et en abondance avec le moins possible d’intrant et de travail du sol ? Loin d’être une utopie irréaliste, cette approche s’appuie sur les expériences des pionniers de l’agriculture naturelle et de l’agriculture de conservation (Semis Direct, Techniques culturales Simplifiées) ainsi que, dans une moindre mesure de l’agriculture biologique moderne. Derrière tout cela un principe très simple qui nous guide tout au long de notre réflexion et de notre pratique, dont j’emprunte la formulation à mon collègue et mentor, Konrad Schreiber :

C’est la vie du sol qui génère la fertilité, il suffit donc de lui offrir le gîte et le couvert !

Destruction d’un couvert végétal (Biomax) en avril 2010

En pratique cela signifie :

Le « gîte » c’est préserver son habitat, son biotope, en travaillant le moins possible le sol, voire plus du tout et y le laissant le plus possible couvert !

Le « couvert » c’est lui apporter à manger tout au long de l’année en le couvrant de plantes vivantes (couverts végétaux ou engrais verts, cultures associées) et en lui restituant toutes sortes de produits végétaux frais : résidus de cultures, foin, paille, feuilles, bois, déchets de cuisine…

Bien entendu je reviens sur toutes les conséquences et les applications de ce principe très simple tout au long des articles de ce blog ! Et tout de suite, je vous invite à visiter la page « les bases du jardinages sol vivant » afin d’avoir une idée plus précise de ce que je propose.

Bonne lecture et au plaisir de vous accueillir parmi les lecteurs de mes articles (inscription) ou de vous rencontrer lors de ma prochaine conférence !

Gilles Domenech


70 Responses to Accueil

  1. ginisty guy (1 comments) dit :

    Bonjour ,
    De notre Sud -Aveyron ,où nous sommes quelques uns à expérimenter le BRF ,
    après avoir rencontré Jacky Dupéty
    après une conférence de gille Domenech à St Affrique
    après une visite chez bernard Bertrand à Sangouagnet
    nous sommes entièrement convaincus que l’important c’est la vie du sol si nous voulons qu’il produise des bons légumes ..
    Il faut donc penser à le nourrir plutôt qu’à nourrir les plantes ! Même l’Agriculture Bio a besoin de repenser sa démarche !
    A plus ! Guy G.

  2. DOUSSIN (9 comments) dit :

    Bonsoir.
    Je découvre avec (bonne) surprise ce site.
    A vrai dire, la surprise n’est que partielle lorsque l’on connait un peu son auteur…
    Longue vie donc à « Jardinons Sol Vivant ! » et bien sûr à « Terre en Sève » qui devrait s’associer pour être parfaite, à A.C.O. (Artisans et Commerçants Ordannais).
    Très cordialement,
    Laurent DOUSSIN

  3. Fabien (4 comments) dit :

    Salut, c’est Fabien du Sens de l’Humus.

    Rencontre hier avec Yves Hérody et Jacques Petit. Le BRF en a pris pour son grade. Pour eux, c’est clair, il ne doit JAMAIS être utilisé en agriculture ou en potager, de quelque manière que ce soit : il donne des matières insolubles qui stérilisent le sol, et il détruit sa structure.
    Pour Jacques Petit, les Canadiens ont abandonné le BRF, il rigole bien des Français qui y croient.

    Je suppose que tu connais leur discours, comment y répondre ? Qu’est-ce qu’il y a de juste et de faux dedans ?

    C’est important, ils conseillent le CIVAM bio Corse, qui décourage totalement l’utilisation du BRF en Corse. Et j’imagine qu’ils font le même travail de sape partout où ils passent. Alors, ils ont raison ou ils ont tort ?

    • Gilles Domenech (548 comments) dit :

      Salut Fabien!
      Intéressant tu me donnes une idée d’article. Je dois suivre une formation Hérody fin janvier, j’attendrai ce moment pour écrire ce texte.
      Après, il faut savoir que leur approche, même si elle demeure intéressante reste très physico-chimique, je reconnais avoir été un peu déçu par les quelques rapports réalisés sur cette méthode. La vie ne me semble pas prise en considération, d’où les divergences de point de vue, puisque dans mon cas (et je ne suis pas le seul,fort heureusement!), c’est elle qui est mise au centre du système.
      A suivre…
      Gilles

      • alice (2 comments) dit :

        Bonjour,

        avez vous écrit cet article suite à votre formation ?

        cela m’intéresserait vivement de le lire, pour mieux comprendre ce qu il en est : est ce que c’est l’excès d’un certain type de couvert qui serait néfaste ou est ce plus général ?

        • Gilles Domenech (548 comments) dit :

          En fait, même après cette formation que j’avais suivi en janvier 2011, les notions de MOF, MTO, « ni ni » et autres désignations des types de matières organiques par Hérody m’ont semblé et me semblent encore très hermétique et je ne me sens pas d’écrire sur un sujet sur lequel je me sens pas à un niveau de compréhension optimal.
          D’autres notions toutefois me semble plus intéressante à intégrer pour appréhender les MO, je pense à celle proposée par Joseph Pousset, plus empirique et plus abordable à mon sens. Celle-ci est décrite dans son remarquable ouvrage Engrais verts et fertilité des sols.
          J’aime bien aussi celle développée par Xavier Salducci que tu peux décourvir par exemple ici http://acl-lullier.ch/pdf_conf_26_01_11/03_XAVIER_SALDUCCI.pdf ou là http://www.gard.chambagri.fr/fileadmin/Pub/CA30/Internet_CA30/Documents_Internet_CA30/BRF_-_EAU/7_bis_Sol_total.pdf (à partir de la p22).
          Bonnes lectures

          • Christophe (26 comments) dit :

            Il faut reconnaitre que les notions de MOF, MTO, « Ni ni » et autres désignations des types de matières organiques par Yves Hérody sont hermétiques.
            Ce qu’il faut comprendre c’est que les MO (matières organiques) du sol agricole sont de plusieurs types : MTO matière totalement oxydable (l’ensemble).
            Les MOF matière organique fermentescible sont la base de l’alimentation des bactéries du sol et HS les humus stables. D’un côté ce qui est disponible par l’attaque des microbes en saison. Et de l’autre soit les formes humiques disponibles sur un délai de quelques dizaines d’année, soit les formes indisponibles récalcitrantes bloquées pour 500 ou 1000 ans : les NiNi (ni minéralisable rapidement ni humifiable pour la génération suivante…) perdu pour l’agriculture… quoi !
            Les anglo-saxons utilisent une mesure de Active Carbon qui est une forme très labile des MOF mais très variables selon les conditions et les climats…

            Pour faire court, dans le sol, cinq type de Carbone organique :
            1/Les vivants (microbes en vie, etc.)
            2/ Les MO jeunes dégradées très rapidement disponibles (engrais verts…)
            3/ Les MO qui peuvent être fermentées en saison optimale (cellulose…) disponibles sous conditions de milieux optimales, avec ABI : activité biologique intense avec structure et porosité, chaleur et humidité….
            4/ Les MO qui vont se lier aux minéraux utiles des sols (argiles, limons…)
            pour se stocker en « humus » et former une minéralisation secondaire comme un « capital » dans le temps….
            5/ Les MO accumulées par manque de chaleur, manque biologique, manque d’oxygène comme dans une tourbière, cela forme un matelas inerte. MO perdues pour le cultivateur…..

          • Gilles Domenech (548 comments) dit :

            Bonjour Christophe et merci pour cet exposé dont j’apprécie beaucoup la clarté et la possibilité de lier la classification Hérody à d’autres approches de la MO du sol !

  4. Fabien (4 comments) dit :

    Ce n’est pas ce que prétend Hérody. J’ai pu avoir un de ses cours complets, et donc aussi assister à cette conférence, il base tout sur « la vie biologique intense » du sol, qui pour lui est la clé de tout.
    Mais quand on en vient au BRF, il dit que ça réduit la vie biologique du sol parce que c’est trop lent à se décomposer, et aussi, ça laisse des composés insolubles dans le sol, qui vont peu à peu le fossiliser, en quelque sorte.

    J’ai quand même l’impression qu’il s’est braqué contre le BRF après avoir rencontré Dupéty… Et qu’il est maintenant aussi irrationnel que lui sur la question, mais à l’opposé.

    • Gilles Domenech (548 comments) dit :

      Salut Fabien,
      Merci pour ces infos, je reconnais que je connais mal son travail, d’où l’intérêt d’attendre fin janvier pour poster un article sur cette problématique. Cela dit affirmer que le BRF réduit la vie biologique et fossilise la MO du sol, je suis désolé, mais c’est faux! Voir la biblio BRF pour cela.
      Quant s’être braqué après avoir rencontré avec Jacky Dupéty, malheureusement, je le comprends, il n’est pas le seul, je crois. Mais de là à tomber lui même dans une critique irrationelle, c’est regrettable…

  5. campion jacques (1 comments) dit :

    Ravi Gilles de découvrir ce blog consacré au jardinage sur sol vivant à part l’excellent Terre d’humus…j’ai hate de découvrir la suite.
    Au plaisir de te lire

  6. francois (5 comments) dit :

    bonjour
    Je viens de découvrir le site « sols vivants »qui préconise le jardinage avec brf.C’est une méthode que j’ai essayé l’année derniere avec des bons résultats,j’ai une question:cette année dois-je bècher la terre ou un coup de griffe suffit-il?
    merci,

  7. Gilles Domenech (548 comments) dit :

    François, je te retourne la question, qu’est ce qui te fait dire que tu dois travailler ta terre?

  8. kercoz (1 comments) dit :

    Salut Gilles; a écouter en urgence le « salon noir » d’hier matin sur Fr Cult. sur l’ agriculture précolombienne …sur buttes …buttes intactes apres 1000 ans !
    http://www.franceculture.com/emission-le-salon-noir-archeologie-et-ecologie-des-savanes-de-guyane-2011-03-02.html

    • Bayle Daniel (1 comments) dit :

      Mr Kercoz, j’essaie de vous contacter depuis un moment sur le site info-brf, mais mon inscription n’est toujours pas validé ( site abandonné ?) si vous voyez ce message , merci de me donner un contact.

  9. carrie (1 comments) dit :

    Bonjour, j’ai besoin de conseils car je commence à désespérer de mon jardin.
    Cultivé depuis plus de 30 ans de façon traditionnelle, j’ai voulu passer au brf pour des raisons de sècheresse au départ, en 2007 et suite à une visite à J Dupéty.
    Brf incorporé, brf en paillage, brf pré composté, même constat le broyat n’est pas « mangé » par la terre, le sol est toujours aussi compact et dur. J’ai semé des engrais verts 2 années consécutives mais le sol est toujours dur. Cet hiver j’ai recouvert une parcelle de foin : le sol est compact et très humide sous le foin. Je me demande comment je vais pouvoir jardiner dans quelques semaines sans passer le motoculteur tant la terre est tassée.
    Qu’en pensez-vous?
    J’ajoute que ma terre est decouleur rougeâtre avec pas mal de cailloux sur sol peu profond dans un région de causses calcaires.
    S Carrié

  10. Ian Lapointe (1 comments) dit :

    Bonjour Gilles,

    Après un long séjour de 12 ans à Montréal, je suis de retour dans mon village natal à Maria qui est situé dans la Baie des chaleurs en Gaspésie. Très belle région qui a été préservé de l’agriculture intensive. Je suis présentement en démarrage d’une ferme en maraîchage diversivié des fuits et des légumes. C’est en parcourant l’internet que je suis tombé sur l’utilisation des Brf en sol agricole. En poussant plus mes recherches, j’y découvert un potentiel énorme, et dire que les premiers précurseurs ont été du Québec. Je suis étonné que la diffusion des bienfaits des Brf ne se fasse pas davantage. Peut-être la peur ou le manque d’intérêt, difficile à savoir. Peu importe, je me lance dans l’aventure avec les Brf. Je voudrais vous remercier de votre intérêt et du livre que vous avez écrit. Vous m’avez fait redécouvrir une ressource que j’avais sous les yeux.

    Et non les québécois n’ont pas abandonné le Brf

    • Gilles Domenech (548 comments) dit :

      @ Carrié:
      Difficile de donner des conseils pertinent « en aveugle », mais tout d’abord que signifie pour toi que ton sol est compact? Cette notion n’est pas si évidente qu’elle n’y paraît. Par exemple sous un couvert végétal d’hiver, le sol, en ce moment encore bien humide est très souple, mais dans un mois et demi, si avril est sec, il sera tout dur du fait du dessèchement du sol par les plantes, mais ce n’est pas pour autant qu’il s’est compacté. A mon avis, il vaut mieux cesser d’utiliser le motoculteur qui perturbe des processus qui mettent du temps à se mettre en place. Peut être aussi manque-t-il les vers de terres. Dans ce cas essaie de la attirer en paillant le sol avec des herbes encore vertes.

      @ Ian:
      ça fait toujours plaisir d’avoir des nouvelles du Québec, bon courgae à vous! Savez vous que vous êtes homonyme avec Alban Lapointe qui était dans l’équipe d’Edgar Guay dans les années 70?

  11. Ian (2 comments) dit :

    Bonjour Gilles,

    Il existe plusieurs familles de Lapointe au Québec, et je ne pourrais te dire si j’ai un quelconque lien avec monsieur Alban. Les origines de notre famille sont de l’île D’orléan près de la ville de Québec. Soi disant passant ,vous avez une belle dynamique en France, le BRF se discute beaucoup sur vos blogs, contrairement à ici. Il y a eu plusieurs essaies suite au verglas en 1998, et ensuite presque plus rien. Si jamais vous venez donner des conférences au Québec, faite le moi savoir.

  12. Denis (3 comments) dit :

    Bonjour Gilles
    Je voudrais faire part de ma petite expérience .
    A la lecture du livre de mr Dupéty, et disposant de branches en quantité, j’ai démarré un jardin de 300 m² avec épandage de BRF ( 5/6cm d’épaisseur sur un sol de Ségala aveyronnais plutôt sableux et un peu acide en prairie naturelle ).J’avais au préalable passé un appareil à dents pour décompacter le sol, j’ai épandu le BRF fin décembre et repassé l’appareil à dents fin mars pour incorporer le BRF;
    Lorsque j’ai voulu procéder aux semis , , je me suis rendu compte que le sol était hyper compacté et asphyxié , à tel point qu’il sentait la vase!(grosse surprise car je n’avais jamais rien lu de tel !)et très peu de vers … J’ai décompacté à la grelinette ( uniquement sur les rangs de semis pour limiter le boulot ! ) avec des résultats variables selon les légumes ( correct pour petits pois , haricots, patissons courges et carottes, mauvais pour salades, poireaux, choux, oignons…
    J’ai repassé l’outil à dents fin octobre et semé un mélange de seigle+vesce+phacélie pour engrais vert sur la surface libre.Les champignons attendus ont fait leur apparition maintenant( début novembre ).
    Merci pour les articles très intéressants, débutant en jardinage , j’ai besoin de me documenter.
    Bien cordialement
    Denis

  13. yvon apperry (3 comments) dit :

    Bonjour,
    J’ai 75 ans et je jardine depuis 50 ans…de façon traditionnelle .depuis 5 ans, j’ai commencé à utiliser la grelinette et à respecter les préceptes bio, non pas à la lettre mais en m’inspirant de mon expérience et aussi du bon sens.
    Après avoir beaucoup lu sur les brf,traqué les forum sur internet,je me suis décidé à faire l’achat de brf à base de tilleul dans une pépinière de la region nantaise. Je travaille un jardin ouvrier de 100m2 depuis un an et je franchisle pas parce que j’ai constaté l’épuisement de la terre…je vais donc épandre le brf sur la moitié du terrain accompagné de compost maison (2kg/m2) sur une épaisseur de 2cm. Je vous adresserai mes impressions au fil du temps. Cordialement

  14. raymond (18 comments) dit :

    malheureusement ,il n’y a pas de facon de jardiner universelle,nous avons tous des terres differentes,argiles, cailloux,boulbenes ,etc donc pas d’apriori,sur brf,composts chauds ou froids,lasagnes,buttes chacun de nous,une fois les premieres reussites,les premiers echecs,choisit la methode qui lui convient le mieux en fonction de sa « terre »du moment qu’il respecte son sol.C’est vrai que c’est con de se fatiguer a retourner le sol alors que sans on obtient d’aussi bons, sinon de meilleurs resultats,mais la encore c’est a chacun de voir

  15. robert .V. (1 comments) dit :

    Bonjour Monsieur,
    Je viens de vous « découvrir » ce matin en ouvrant la lettre de GERBEAUD.
    Je commence juste à vous lire mais tout ce que vous écrivez m’intéresse par sa nouveauté , pour moi.
    Je ne suis plus tout jeune (68 ans) et je partage tout a fait votre philosophie de la culture.
    Bonne journée.
    Cordialement.
    R.V

    • cottet pierre (129 comments) dit :

      je me suis mis au jardin sans travail du sol a 60ans après de années a le retourner d’abord a la triandine ,puis avec la motobineuse et pour finir avec la grelinette .c’est grâce a internet que j’ai connu cette méthode je ne remercierais jamais assez DOMINIQUE SOLTNER et son jardin sans travail du sol . ce n’est pas une méthode miraculeuse mais c’est la seule qui respecte le sol . il faut aussi que le sol redevienne vivant ce qui prend du temps . la terre ne réagit pas aussi vite qu’on le voudrait alors patience .

  16. jawad (3 comments) dit :

    Bonjour,
    avec tous ces infos sur vôtre sites (jardinons solvivant)et (terre en sève).je pense je vais bien éclaircir mon long chemin dans le travail de la terre.
    un grand merci.
    Jawad.

  17. monique (2 comments) dit :

    Bonjour, j’ai un petit jardin avec seulement des fleurs, dans une terre très argileuseje peux seulement pailler mes plantes, vous dites d’utiliser les restes alimentaires, est-ce que je peux les mettre directement sur le sol sans faire du compost?

  18. Françoise E (1 comments) dit :

    Il y a plus de 20 en Argentine, une ingénieur de INTA est venu donner des cours dans la classe de mon fils, cours ouvert pour les parents (1 seule présente, moi !)
    Planche toujours couverte, compagnonage, compost et d’autres choses. De retour en Suisse mon mari a eu la chance d’obtenir un jardin familial. Jardin peu travaillé, vite rempli de mauvaises herbes. Alors ces cours ont rallumé quelques souvenirs et j’ai cherché sur le net. J’ai trouvé des vidéos de Soltner. Achat du bouquin, couverture du sol dans la mesure du possible avec des feuilles durant l’hiver. Bons résultats.
    Mes recherches sur le net m’ont amenée sur ce blog en anglais, très très riche. http://journeytoforever.org/
    (1000 pages environs) Il y a des livres en lignes comme celui de Howard, sur les toilettes sèches (humanure) de Jenkins. Voilà une manière d’économiser de l’eau. ! Ce bien précieux est employé pour éliminer un autre bien précieux .
    Il y a des vidéos qui expliquent comment faire (Humanure) et un site en français qui en parle aussi http://www.eautarcie.com/
    http://journeytoforever.org/farm_library.html les livres en ligne 1 livre ajouté chaque semaine !
    pour ceux qui aiment bricoler un livre ancien mais toujours actuel
    Handy Farm Devices and
How to Make Them ça vaut la peine de le regarder car il y a plein d’images, donc si on est bricoleur ça donne des idées et puis on peut le traduire…
    http://journeytoforever.org/farm_library/device/devicesToC.html

    Pour ceux qui lisent l’anglais, c’est vraiment un grand site.
    Merci Gilles pour le site jardinons sol vivant qui est actuel et qui donne plein de réponses.
    Françoise

  19. moniqueines (4 comments) dit :

    bonjour et encore bonne année. Une question: j’ai lu quelque part que l’on ne doit pas pailler avec des feuilles de noyer. que faire il y a en plus un noyer le long de mon jardin et j’aitoujours envie de l’éliminer ! merci de votre réponse. Monique

  20. Gilles Domenech (548 comments) dit :

    A mon avis, ce serait dommage de l’éliminer. Pour plus de détails sur le noyer, tu peux aller voir cet article: http://jardinonssolvivant.fr/quelles-essence-pour-faire-du-brf

  21. m. claire c. (1 comments) dit :

    bonjour, y a t il une difference à jardiner avec un croc ( fourche recourbée à 4 dents ) plutot qu’une grelinette ? est ce que le sol est plus retourné par le croc et donc dérange la struture du sol ? merci pour la réponse.

  22. Gilles Domenech (548 comments) dit :

    Ces 2 outils n’ont pas le même usage:
    J’ai l’habitude d’utiliser le croc pour enfouir par exemple un semis à la volée de grosses graines (pois, féverole…), utilisé en surface il perturbe peu le sol.
    Il n’en est pas de même de la grelinette qui sert à préparer une terre avant les cultures et qui travaille, je trouve, trop profondément le sol. Dans mon approche, il n’y a pas besoin de travailler le sol en profondeur.

  23. epice (1 comments) dit :

    J’ai appris pas mal de chose, je saurais mieux m’y prendre moi qui adore le jardinage!

  24. benoit (26 comments) dit :

    Les amis je vous partage une petite video du site « Forets comestible ».
    Le jardin de Philip Forrer cultivé avec une couche d’aiguilles de pin et sapin de 20 cm et combiné a l’electroculture,si vous ne connaissez pas je vous le conseil c’est intéressant

    https://www.youtube.com/watch?v=FldNFf3XVQQ&feature=player_detailpage

  25. Geneviève (2 comments) dit :

    Merci pour l’article sur sol vivant très intéressant mais lu en diagonale et en plus suis débutante et voudrai savoir si on doit attendre entre les couches de végétaux ou mettre le max ! Avais des tas de feuilles, des tiges sèches de fleurs,etc dans mon jardin c’est ce qui m’a décidé à force de les regarder en jouant avec mon petit-Fils.
    Hier ça m’a pris ! et ce jour ! Ai des feuilles de platanes broyées par la tondeuse depuis des mois même si ce n’est pas terrible, c’est le parc du voisin qui m’inonde de ces feuilles…

  26. Ramadane (3 comments) dit :

    Bonjour Monsieur,
    Je viens de faire votre découverte et je vous assure que je suis fasciné par vos publications. Je suis un béninois âgé de 32 ans, comptable de formation, habitant Parakou, la principale ville du Nord-Bénin, grenier agricole de ce pays. J’ai toujours eu une passion pour l’agriculture au point où le 06 décembre 2012 j’ai démissionné de l’entreprise qui m’employait pour m’installer à mon propre compte.

    Mon pays fait la promotion des produits de rentes notamment le coton et les noix de cajou pour des devises tout en mettant au second plan l’alimentation de nos populations. Les conséquences sont très lourdes et aujourd’hui mon pays est la dernière nation au sein de l’UEMOA en matière de santé financière.

    Cet état des choses m’a emmené à créer une ONG dénommée « Benin And Development » intervenant dans l’agriculture avec pour objectif principal la lutte contre la faim et la pauvreté.Nous pensons qu’il faut sensibiliser les agriculteurs sur le danger de la sous-alimentation et de la dépendance alimentaire. Mon pays compense ses besoins alimentaires par les dons alimentaires de la Chine, de la Taïwan, de la Corée… Pour moi c’est très révoltant car la Corée, la Taïwan sont au même titre que mon pays des pays sous-développés. Mieux, comment sera considéré un pays qui n’est pas en mesure de nourrir son peuple? C’est très honteux. Avec BAD-ONG, je veux créer un cadre où, chaque producteur produira non seulement pour sa consommation mais aussi et surtout pour la commercialisation afin que mes compatriotes se nourrissent des fruits et richesses des terres béninoises. Mais au nombre des freins à mon initiative, j’en dénombre:
    - le manque de savoir et de formations adéquates
    - le compactage de la plus part de nos sols ce qui conduit ces temps-ci à des inondations ça et là étant entendu que les nappes phréatiques ne se rechargent plus. Imaginez les implications
    - la non maîtrise de l’eau

    Comme atouts agricoles dont je dispose, je puis vous assurer que mes parents sont propriétaires terriens et plus de 100 ha sont disponibles sans exploitations. A cela, je puis ajouter que j’ai déjà mobilisé plus de 50 coopératives villageoises de lutte contre la faim et la pauvreté (cvlfp) composées chacune de plus d’une vingtaine de producteurs qui sont disposés à cultiver rien que pour la consommation alimentaire notamment les potagers familiaux.

    Mon voeux est de vous solliciter comme partenaires non seulement pour donner des connaissances appropriées aux acteurs de BAD-ONG et à ses agriculteurs mais aussi et surtout pour l’accompagnement dans la réalisation de ces voeux.

    Vivement qu’un partenariat heureux se tisse entre nous pour le mieux-être de nos populations.

    Amitiés à vous!

  27. anne (16 comments) dit :

    bonjour,
    des problèmes de santé m’interdisent certains gestes et j’ai cherché comment m’occuper de mon (très petit) jardin sans trop souffrir.Depuis l’automne , je vous lit régulièrement et j’ai donc testé différentes techniques dans mes massifs:
    -recouvrir le sol avec de la paillette:joli mais un peu cher
    -laisser les nombreuses feuilles en place
    -broyer les feuilles à la tondeuse
    -recouvrir de compost maison
    Aujourd’hui c’était un peu le bilan. Il est globalement très positif:pratiquement pas de mauvaises herbes(c’est vrai que c’est encore un peu tôt),mais surtout une terre très aérée alors que d’habitude elle est très compacte. J’ai obtenu le meilleur résultat avec les feuilles entassées, par contre dans un jardin d’agrément, ce n’est pas génial à voir.Donc je pense que je vais essayer de me procurer un peu plus de broyât.
    Du coup, je me sent pleine d’idée et je vais tester dans le (très grand) jardin de mes grands-parents ces techniques pour une planche de fraises. C’est un jardin entretenu par un jardinier professionnel en retraite avec des habitudes de culture très classiques. On pourra comparer nos résultats en terme de travail et de rendement dans quelque temps .
    merci infiniment de ce site passionnant
    Anne

  28. Didier (23 comments) dit :

    Je ne sais pas où le mettre. Voilà un document parlant sur les utilisation actuelles et préconisés de la biomasse.
    Rapport de Mission « Les usages non alimentaires de la biomasse » décembre 2012
    http://www.cgeiet.economie.gouv.fr/Rapports/2012_12_07_RAPPORT_def_USAGES_NON_ALIMENTAIRES_BIOMASSE_TOME_1_2012%2012%2006.pdf

  29. Bernard (31 comments) dit :

    Bonjour Gilles,
    Je suis très enthousiaste de la journée du 22 à Mane pour ta prestation, que j’ai beaucoup appréciée.
    De même l’après-midi, la visite chez Mr Daumas, qui nous a prouvé qu’il maîtrisait bien la culture
    B R F depuis 6 ans.
    Il n’a pas ménagé son temps, pour nous expliquer comment il procédait, et répondu à toutes
    nos questions..
    Bravo et grand merci, pour ses bons moments, que vous nous avez fait passer.
    Pierre.

  30. David (11 comments) dit :

    Bonjour, à la recherche de renseignements sur les semis ou plantations sous couvert végétal, je viens de découvrir le blog et ai parcouru avec grand intérêt les différentes publications. J’ai l’intention de tester dès ce printemps l’implantation de treffle blanc nain au milieu des cultures. Par ex, plantations de tomates, et lors du premier binage, semis de treffle…l’idée étant d’avoir un couvert végétal qui stoppe les adventices + engrais vert après culture.
    je voulais savoir si certains avaient déjà testé cela, ce qu’il en pensent et qu’est ce que ça donne en fin de culture si je veux implanter une culture derrière les tomates pour l’hiver ?

    La deuxième étape serait aussi l’implantation d’engrais vert puis fauchage ou roulage et plantation directement dans le mulch de plant de légumes (tout type).

    je suis maraicher sur 1.5Ha et je ne veux plus utiliser de plastique ;-)
    Même des expériences sur de petits jardins pourraient me donner des pistes de travail.
    Merci
    David.

  31. Bernard (31 comments) dit :

    Bonjour,
    @ David.
    J’ai fait un essai de culture de tomates a proximité d’un sentier de trèfle, mais je ne
    peu en conclure, même que les tomates étaient supérieures et surtout moins de
    frisure que la raie qui était devant et me servait de témoin, mais au sud..
    Par commodité, la raie prés du trèfle, était arrosé au purin de consoude, de ce fait
    je ne peu dire, si l’influence du trèfle ou du purin de consoude, ou les deux?
    Je pense qu’il faut semer le trèfle le plutôt possible, pour pouvoir peu-être?
    Bénéficier de la rhizodéposition, entre les deux plantes.
    Je compte réitérer l’expérience cette année.
    J’ai réussi des maïs semé avec des haricots. Maïs 3m20 avec deux belles fusées,
    mais les haricots ont moins apprécié la densité des rangées 0,80, seul les plants
    extérieurs étaient normal sens plus..
    Salutations
    Pierre.

  32. Menichini Hugues (1 comments) dit :

    Bonjour, je découvre votre site par (un bon) hasard je ne connais pas toute l’étendue de votre travail mais je voulais vous faire part de ma propre expérience.
    En tant que pécheur de longue date je cherche mes vers de terre moi-même et dans des endroits très reculés dans ces endroits la terre n’a jamais été retournée, jamais, et bien je peux vous dire que je n’ai jamais vu d’aussi belles terres nulle part ailleur et encore moins sur les terrain cultivé.
    j’ai donc fait pareil dans mon potager plu de labour, plu d’engrais, du couvert a base de bois et d’écorses, plantation des légumes plus profondément.
    Résultats : 10 fois moins de travail !!
    pas d’engrais (économies)
    5 fois moins d’eau au moins (économie)
    une terre vivante pleine de vers qui travaillent pour moi
    Cela fait maintenant 5 ans et les légumes poussent aussi bien que avant !
    Voilà merci de m’avoir donné l’occasion de faire part de mon expérience.
    Votre site est super, cordialement. H.M.

  33. David (11 comments) dit :

    je poursuis mes réflexions et mes interrogations…toute observation sur des expériences passées me sera utile ;-)
    - je teste la plantation de melon au milieu d’une planche de tomates : planche de 1m20 de large sous abris froid, avec 2 rangs de tomates plantées en quinconces tous les 50cm sur le rang et 70 à 80cm entre les rangs ; au milieu de la planche, plantation de melon tous les mètres…on verra…but rechercher : optimisation de l’espace et couvert végétal avec le melon.
    pour les plantations suivantes je ferais dehors les melons mais en précoce, ça serait bien si ça marche.
    - je voudrais tester cet été un semis d’engrais vert entre les rangs de poireaux mais je ne sais pas lequel : l’idée est (pour l’instant) de préparer la planche comme d’habitude (cultirateau), de planter les poireaux sur les planches (1.20 de large) avec 2 rangs par planche (10 cm sur le rang et 80cm entre les rangs). je sème un engrais vert au milieu de la planche en laissant une bande non semé sur le rang de poireaux pour faire les premiers désherbages et buttage avec un petit buttoir à main. Ensuite l’idée et de laisser l’engrais vert se développer et le couper régulièrement et mettre le pailli généré sur le rang (comme un buttage + gestion des adventices sur le rang)…je plante les poireaux en juillet et il serait bon que l’engrais vert fasse des repousses jusqu’en mars dans l’absolu…luzerne ?? trefle incarnat (mais moins de pailli créé) ?? ou autre ?
    - je voudrais tenter la même chose sur les feves semées en novembre (car j’ai un sol très humide en hiver) et sur des pommes de terre
    - je vais semer du trefle incarnat dans les choux d’hiver comme couvre sol et engrais vert : choux planté fin juillet et trefle semé début septembre + essayer de semer un autre engrais vert qui produira plus de biomasse (genre seigle + vesce + phacélie) juste avant la fin de culture pour planter courgettes et melons sans travail du sol après fauchage.

    voilà j’espère avoir des retours d’expériences, des pistes de travail et avoir donné des idées à certains ;-)
    Crdlmt
    David

    • Gilles Domenech (548 comments) dit :

      C’est intéressant tes expériences. Pour ce qui de l’optimisation de l’espace, je t’invite à regarder de plus près les travaux de Laurent Welsch, il était intervenant lors de la journée du 4 décembre 2012, l’enregistrement est en ligne sur http://gaia32.fr.
      Pour ce qui est des couverts dans les poireaux, les légumineuses sont-elles vraiment appropriées. Elles s’entendent souvent mal avec les Amaryllidacées (Liliacées) dont fait partie le poireau, j’aurai plutôt tendance à partir sur des plantes couvre-sol comme le pourpier par exemple.
      Pour qui est des fèves, je pense qu’il est intéressant de les semer dans un couvert gélif, comme le sarrasin (voir l’article que j’avais écrit à ce sujet en novembre 2011). L’idéal seraiot que ce couvert soit implanté en septembre pour qu’il occupe l’espace en novembre et que sa destruction par le gel génère un paillage qui retarde la pousse de l’herbe au printemps.

      • David (11 comments) dit :

        Oui j’ai déjà vu tous les slides de cette journée et déjà 2 fois ceux de Laurent ;-)
        merci pour l’info sur légumineuse/poireaux , je ne savais pas…je vais re-réfléchir !

        pour les fèves à voir aussi, faut que je calcule par rapport à ce qui est en place avant. Normalement c’est courges(+mais et haricot…essai) mais ça peut être jouable

        vous achetez où vos semences engrais vert en volume ? (et pourpier ?…)
        Avez-vous différentes techniques pour détruire l’engrais vert ? (sans enfouissement) : je connais le rouleau falca (mais j’en ai pas), la bache après avoir couché l’engrais (L. Welsh), le sarclage (mais sur ma superficie c pas jouable), la fauche à la débroussailleuse (dans l’immédiat je ne vois que cette solution pour moi mais ça va être fastidieux aussi).
        le giro me semble pas adapté ou alors faudrait re-étaler ensuite…
        mon voisin à une lame de nivellement qui a l’air assez lourde, à monter sur le 3 points du tracteur…peut être ça pourrait faire l’affaire ?

  34. dany (7 comments) dit :

    Bonjour,
    quelques résultats sur l’utilisation des mycorhizes:
    Aucune différences sur semis de carottes, pois,betteraves, reste à contrôler l’ évolution dans le temps
    les mycorhizes se sont avérés efficaces concernant les semis de tomates:- développement x2;-une absence d’ arrosage accidentelle les semis mycorhisés ont résisté pas les autres.
    A suivre l’évolution sur les vignes, rosiers, cucurbitacées, tomates et haricots verts nains.

    dany geffroy

  35. Bernard (31 comments) dit :

    Bonjour,
    Je viens de broyer, avec la débroussailleuse du seigle de 1 mètre 80 de haut qui a fournit
    une bonne quantité de biomasse.
    J’ai eu un peu de difficultés, pour de la vesce qui c’est couchée et a tendance a s’enrouler
    autour de la débroussailleuse.
    La phacélie est toute en fleurs, avec beaucoup de butineuses donc quelques syrphes.
    Pour transformer toute cette biomasse, combien de temps il va falloir attendre pour
    ne plus risquer la faim d’azote?
    Merci.
    Pierre

    • Gilles Domenech (548 comments) dit :

      J’ai l’habitude de cultiver tout de suite, les débris végétaux verts sont suffisamment riches en azote. En revanche, il faut faire attention au dessèchement du sol et arroser en conséquence si nécessaire.

    • Nelly (1 comments) dit :

      Plutôt que la débroussailleuse la faux!! Plus rapide, économique et aucun bruit..en plus ça défoule :-) Une fois que le geste est bien assimilé vous verrez que vous ne voudrez plus entendre parler d’autre chose pour nettoyer tous les coins difficiles,les talus, les bordure, le tour des arbres….

  36. Arnaud (9 comments) dit :

    Bonjour,

    Serait-il possible à l’occasion d’avoir un article sur la terra preta ?

    Qu’en pensez vous ?

    merci

    Arnaud

  37. Les Clés du Midi Ardeche (1 comments) dit :

    Je viens d’acheter avec ma femme une jolie maison au coeur de l’Ardèche aux alentours de Privas. Je souhaite créer ma propre serre de jardin afin de profiter de la belle nature qui nous entoure. Avez-vous des conseils à me donner?

  38. Legrand David (4 comments) dit :

    bonjour à tous !

    après avoir beaucoup appris sur les sols vivants par le biais du forum de gilles, l’idée nous est venue avec un ami de créer à notre tour un blog sur les sols vivants mais appliqué au jardin. Nous sommes tout deux pasyagistes de profession.
    Après avoir travaillé pendant plusieurs années dans la gestion des parcs et jardins dit « conventionnel », nous nous sommes tournés vers d’autres pratiques où nous prenons en compte le sol comme support de culture et non plus uniquement la plante.

    Je vous laisse découvrir notre blog afin de comprendre notre démarche : http://www.jardinsetenvironnement.blogspot.com.

    Et un grand merci à Gilles qui nous permet de diffuser le lien de notre blog sur son espace.

    à très bientôt sur Jardin Naturel, plaisir visuel et gustatif !

    Laurent Bechet et David Legrand

  39. mustapha (1 comments) dit :

    bonsoir tous le monde,je voudrais savoir si on peut faire du BRF à partir du bois d’eucalyptus.merçi

  40. Delice au chateau (1 comments) dit :

    Bonjour à tous, je suis très enchanté du blog, en fait, vous avez raison, les bonnes plats et épices dépend toujours de la manière dont on a cultiver les grains. Merci pour votre expérience!

  41. web marketing (1 comments) dit :

    bonjour,
    Ma nouvelle maison a un petit terrain duquel je voulais faire un jardin, ça fait 65 mois que j’habite ici je n’ai pas réussi à commencer encore :(
    Merci pour cet article

  42. michel (11 comments) dit :

    Bonjour,
    Je voudrais faire l’acquisition d’un broyeur à végétaux pour éliminer et recycler
    les branchages issus de l’entretien de mon terrain (3000m²). J’ai du mal à choisir,
    je trouve les modèles de grande surface et de magasins de bricolage peu rassurants
    quand à leur solidité (beaucoup de plastiques).
    Je cherche des retours d’expériences d’utilisateurs ou des comparatifs qui m’aideront
    à choisir
    Merci d’avance
    Michel

  43. Franck ALIMAND (1 comments) dit :

    Bonsoir à tous,

    Je viens de découvrir le site et depuis cet après midi je passe tout mon temps a lire avec attention tout ce qui est dessus. C’est vraiment intéressant!
    Je viens d’installer un potager bio chez moi et je ne sais pas comment le fertiliser naturellement.

    Je vous saurai bon gré si vous pouvez m’aider.

    Merci d’avance.

    Franck ALIMAND

    • Gilles Domenech (548 comments) dit :

      Avec plaisir !
      Peux-tu préciser les problèmes de fertilisation que tu rencontres ou les questions que tu as à ce sujet ?

  44. ALICE (2 comments) dit :

    Je me nomme Alice, j’ai apprécié votre article. Les informations que j’ai pu pu avoir sur votre site mon plut.
    La question que j’aimerais vous posez est de savoir s’il est intéressant d’utiliser des fertilisants chimiques dans sont petits potager quand le terrain n’et pas très productif.

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