Oui, c’est le titre d’un livret électronique collectif qui vient d’être finalisé. Il est à l’initiative de Loïc du blog Mon potager en carré et a été co-écrit par cinq blogueurs spécialisés dans le domaine du jardinage. Parmi eux certains sont familier des lecteurs de ce blog :  Loïc, bien sûr, mais aussi Jacques du blog « le jardin bio de Jacques » et moi même ;-).
Ce livret propose aussi des textes de Christian du blog « Conseil jardin », de Fab du blog « Un coin de jardin » et de Samuel du blog « Champignons comestibles ».

Vous pouvez le télécharger gratuitement en cliquant sur le lien suivant:
http://jardinonssolvivant.fr/WordPress/wp-content/uploads/2012/04/En-symbiose-avec-son-potager.pdf

Et pour vous donner l’eau à la bouche, voici l’introduction de « En symbiose avec son potager » :

Ce livret électronique vous propose de découvrir le jardinage sous un angle nouveau, un angle qui met la vie au centre des réflexions et des pratiques. Qu’il s’agisse de la vie dans le sol ou la vie dans et autour du jardin : végétaux, oiseaux, mammifères, insectes, animaux du sol, champignons, bactéries, ou encore la vie, plus particulièrement la qualité de vie et l’autonomie des jardiniers et de leurs proches.
En symbiose disons-nous? Le mot peut sembler un peu fort, pourtant, les approches proposées dans ce livret proposent un regard résolument nouveau sur le travail du sol, les herbes spontanées dites mauvaises, la biodiversité du jardin, les champignons. Un regard qui s’éloigne de plus en plus de celui des planches labourées, affinées, qui restent nues sous le soleil de l’été et qui se tassent sous l’effet d’une irrigation souvent excessive, qui s’éloigne aussi de plus en plus de la pelouse tondue à ras deux ou trois fois par mois et qui s’éloigne aussi et surtout de la peur du vivant et de la nature!
Les auteurs de ces textes sont tous des blogueurs qui partagent avec leurs lecteurs leurs approches, réflexions, expériences… Notre passion pour la vie sous toutes ses formes ne signifie pas forcément que nous partageons tous les mêmes approchent, mais il est intéressant de percevoir qu’au-delà de nos petites contradiction, nous regardons tous plus ou moins dans la même direction : un jardin vivant, productif, esthétique.
C’est ainsi que Gilles vous fera découvrir le monde fascinant de la vie des sols, son fonctionnement et les pratiques qui permettent d’en tirer le meilleur. Puis c’est Loïc qui vous fera regarder d’un œil nouveau la biodiversité de votre jardin depuis les micro-organismes jusqu’aux mammifères en passant par les végétaux, les champignons, les oiseaux, les insectes… Jacques vous partagera alors l’essentiel de formidable expérience de plus de 30 ans en tant que jardinier et fils d’agriculteur du piémont Pyrénéen. Christian, quant à lui, vous proposera de vous pencher avec sensibilité sur l’esthétique de votre jardin tant potager qu’ornemental. Fabien vous proposera de réfléchir votre jardin, en termes d’organisation et de pratiques culturales, comme une voie vers l’autonomie alimentaire. Enfin, avec Samuel, vous plongerez dans un monde encore méconnu que les jardiniers gourmets ne tarderont pas à apprivoiser : la culture des champignons comestibles.
Nous vous souhaitons une bonne lecture et au plaisir d’échanger avec vous sur nos blogs !

http://jardinonssolvivant.fr/WordPress/wp-content/uploads/2012/04/En-symbiose-avec-son-potager.pdf

Ce livret est sous licence creative commons, c’est à dire que vous pouvez le distribuer librement, le donner à qui vous voulez et le mettre en libre
téléchargement sur votre site web. Toutefois, vous ne pouvez pas modifier son contenu, ni vous servir d’une partie des textes ou photos a moins d’avoir une autorisation écrite des auteurs. Si une telle autorisation vous intéresse, contactez-nous !

19 Responses to En symbiose avec son potager

  1. Péguy bruno (1 comments) dit :

    Bonsoir
    Merci pour le ebook. Je suis maintenant retraité ,j’ai commencé le potager en 2011 ,7 rectangles de 5m sur 1,50m, plus une serre maison, avec les cotés qui se relévent.
    Le tout couvertde paille depuis cet hiver .J’ai réssi à avoir du brf que j’ai mélangé à du fumier de mouton le tout composte … en attendant j’ai semer clair de la luzerne partout quand elle sera un peu haute je mettrai le brf au travers.Conseils de M Lespinasse .
    A plus de vous lire . Cordialement . Bruno

  2. Bernard à Modane (1 comments) dit :

    Merci.

    Il est intéressant de constater que sans se contacter nous sommes nombreux à partager les mêmes attentes : c’est rassurant.

    Bernard à Modane (Savoie)

  3. lakoi (9 comments) dit :

    bonjour,
    j’ai lu avec intérêt votre livret.j’ ai quelques remarques à faire:
    Pour les lapins j’ai une méthode naturelle:semer du lupin à graines, mettre sur le carré un obstacle « grillage par exemple »maintenu 10 cm au dessus du sol et entourer le carré de grillage.Quand le lupin aura poussé au dessus du grillage de semis ,ouvrir pour que les lapins puissent venir se régaler .Ils mangeront le sommet des plantes qui normalement devraient repousser et délaisseront vos légumes.Le lapin étant comestible ,pourquoi ne pas en prélever quelques uns pour améliorer l’ ordinaire
    Pour améliorer votre jardin en faisant appel à des amendements venant de l’extérieur(pailles, fumiers) vous appauvrissez les parcelles où ont poussé ces pailles.Ce modèle là n’est donc pas applicable pour de grandes régions agricoles,la fertilité de certaines parcelles faisant reculer celles où sont prélevées les pailles.
    Par contre, j’ai vu,en Espagne,une culture irriguée qui, en en une vingtaine d’années,a fait remonter de façon spectaculaire le taux de matière organique ,donc la fertilité du sol d’une parcelle de piètre qualité à l’origine. Cette plante dont la monoculture n’intéresse pas les jardiniers est le maïs.Ces plantes ,à 12cm sur des rangs à 80cm ,avec des hauteurs de plus de 3 m laissent après récolte une quantité très importante de débris végétaux.La culture est conduite en agriculture conventionnelle mais le maïs est peu gourmand en p et k et les 200kg d’azote/ha amenés sur cette parcelle sont toutes utilisées pour produire cette masse de végétation imposante.Le maïs est avec le riz,la seule plante à tolérer une monoculture de plusieurs décennies sans problèmes

    • Gilles Domenech (851 comments) dit :

      @ Lakoi:
      Intéressantes tes remarques sur les lapins! ça reste toutefois réservé aux sols non calcaires car le lupin ne supporte pas ceux qui en contiennent.
      L’exportation des pailles, du foin, des branches est effectivement un problème à grande échelle, mais cela permet d’améliorer en très peu de temps les sols des petites surfaces (jardin, maraîchage), C’est vrai qu’au niveau des grandes cultures, on ne peut plus s’appuyer que sur ce qui est produit sur place, comme avec tes maïs espagnols. D’ailleurs le maïs doux peut aussi intéresser les jardiniers. Tout cela rejoint la réflexion sur les variétés produisant beaucoup de biomasse aussi bien pour les cultures que sous forme de couverts végétaux et c’est aussi pour cela que j’insiste beaucoup sur cet outil agronomique qui me semble essentiel.

  4. Marc (131 comments) dit :

    Génial, je vais regarder et lire tout ce document avec attention !

    Gilles, finalement j’ai paillé mes fruitiers il y a deux semaines.

    Pour l’enherbement que m’a aussi conseillé Bourguignon, on verra à l’automne.

    Mon pb comme tous les ans ça va être les pucerons sur les pommiers et les pruniers.

    Quant aux figuiers ils ont l’air cuit par le gel. Idem pour les lauriers-tins que j’avais mis pour abriter les auxiliaires dont les coccinelles. C’est dommage car beaucoup de travail est anéanti…

    Amicalement.
    Marc

  5. Céline Caron (3 comments) dit :

    Belle initiative que ce bulletin électronique collectif et belle présentation. Merci Gilles pour le mettre en ligne. Pour faire suite aux propos de Jacques au sujet du BRF, il semble faire correctement mais il faut savoir que le BRF n’est pas du compost. Il initie une biotransformation par aggradation. Le compost est issu de la dégradation. Aussi il y a les essences. Le saule par exemple n’est pas bon. C’est le chêne qui est le roi de la pédogenèse. On peut faire beaucoup de BRF avec la taille des chênes et autres essences climaciques, incluant les arbres fruitiers… Le BRF frais inhibe la vie du sol pour quelque temps car il nourrit les bactéries. C’est pourquoi on recommande l’épandage à l’automne pcq les bactéries s’enkystent au froid mais les champignons continuent de travailler. Céline

  6. cottet pierre (153 comments) dit :

    bonjour gilles tu fais une brève apparition dans le dvd que j’ai acheté sur le stand des éditions de TERRAN au salon PRIMEVERE a LYON (LA REVOLUTION DES SOLS VIVANT) a côté de Konrad Schreiber .tout est dit dans ce dernier article je rajouterais les cosmos et l’aneth pour les plantes qui se resèment naturellement et facilement .

  7. Gilles Domenech (851 comments) dit :

    En effet, j’y suis figurant! Très bon film je trouve!

  8. Marc (131 comments) dit :

    On commence comme figurant … puis acteur … puis number one LOL

    Amicalement !

  9. Marc (131 comments) dit :

    Quel est ce DVD Gilles, je ne l’ai pas trouvé sur amazon.fr ?

  10. cottet pierre (153 comments) dit :

    non c’est le dvd des éditions de www. terran . fr

  11. Marc (131 comments) dit :

    Je viens de commander le DVD « La révolution des sols vivants » !

  12. Marc (131 comments) dit :

    Je suis à la recherche du livre « Guide pratique de la bio-dynamie » de Pierre Masson dans lequel il y a paraît-il tout un paragraphe sur l’arboriculture.
    Pour l’instant ce livre est épuisé.

    Amicalement.

  13. Philippe (13 comments) dit :

    Philippe arbo Diet
    Marc,fais attention aux campagnols,le paillage leurs offre une couverture contre les prédateurs.
    Amicalement
    Philippe

  14. Marc (131 comments) dit :

    J’ai tondu au plus haut et j’ai mis un peu d’herbe fraichement tondue sur la paille au pied des fruitiers.
    Amicalement.

  15. Léa (19 comments) dit :

    Bonjour Gilles,

    Le vent de ces derniers jours à fait du mal aux Prunus, un Prunus a cassé au niveau du tronc, et pour un autre prunier, une grande branche a été arrachée. Du broyage en perspective. Mais en cette saison, comment utiliser le BRF ? J’en aurais bien mis sur une parcelle nouvellement mise en culture da

  16. Léa (19 comments) dit :

    oups, je continue…

    … dans le potager, mais ça risque d’être pas trop bon pour les légumes, non ? Sinon, je sais pas trop quoi en faire. Est-ce que tu pourrais me conseiller là-dessus ? Merci d’avance.

    Léa

  17. Gilles Domenech (851 comments) dit :

    Salut Léa,
    Oui, ce BRF printemps peut toujours servir de paillage à des fruitiers ou autres vivaces! Au potager en effet, ça risque de te créer une grosse faim d’azote.

  18. Léa (19 comments) dit :

    Bon, ben tant pis pour le potager… ce sera pour les arbres.

    Merci pour ta réponse. A bientôt.

    Léa

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