Que vient faire Charles Darwin dans un blog sur le jardinage ? En effet cet immense savant, sans doute un des plus grands de tous les temps, est surtout connu pour ses travaux sur l’évolution des espèces. Mais ce n’est pas là sa seule contribution à l’avancée des connaissances : Il est aussi le tout premier à s’être intéresser à ces animaux à priori insignifiant que sont les vers de terre ! Il s’y est même intéressé dès les années 1830, même si son ouvrage sur le sujet ne paraît qu’en 1881. Il est donc le tout premier à avoir décrit ces animaux et surtout à avoir compris l’impact exceptionnel qu’ils ont sur le sol et son fonctionnement.

Avant d’entrer dans les enseignements que son travail apporte au jardin, je fais quelques petites précisions sur ces petites bêtes :
Il existe trois principaux de type de vers de terre dans nos jardins :
– Les vers de surface (aussi appelés vers de compost car ils prolifèrent dans les composts) ;
– Les vers endogés qui vivent uniquement sous terre dans des galeries horizontales ;
– Les vers anéciques qui vivent sous terre dans des galeries verticales et qui remontent en surface pour se nourrir.

Ce que je vais expliquer dans cet article concerne surtout les anéciques et, dans une moindre mesure, les endogés qui sont les seuls vers à creuser des galeries et à ingérer la terre. Je ne veux bien sûr pas dire là que les vers de surface sont sans intérêt, au contraire ! Il faut simplement comprendre que leur rôle est celui des recycleurs de la litière de surface, à l’instar de la grande majorité des autres animaux du sol (collemboles, acariens, mille pattes, cloportes, gastéropodes…)

Les cinq enseignements que je vous partage ici concernant ces vers souterrains sont les suivants :
– Ne plus travailler le sol ;
– Mettre à profit leurs galeries pour remplacer le travail du sol, optimiser l’irrigation et favoriser la prospection des racines ;
– Les nourrir en amenant de la cellulose ;
– Ramener au sol les matières vertes produites au jardin ;
– Mettre à profit leurs déjections pour optimiser la fertilisation des cultures.

Premier enseignement : ne plus travailler le sol

Les vers de terre vivent dans la terre, dans des galeries qu’ils ont eux-mêmes creusé en ingérant la terre située devant et en la rejetant derrière eux après avoir prélevée les nutriments qui les intéressent. Lorsqu’on bouleverse le sol, on vient détruire ces galeries et parfois même les vers de terre eux même. Les outils les plus destructeurs sont bien sûr les outils à socs, comme la charrue ou le motoculteur qui tuent les vers qui ont le malheur de se trouver sur leur passage et qui détruisent leur habitat et aussi le garde-manger de ceux d’entre qui remontent en surface pour se nourrir.
Ne plus travailler le sol permet donc tout simplement d’épargner la vie et l’habitat de ces petites bêtes.

 

Le travail intensif du sol a complètement éliminé les vers de terre de ce sol et sa qualité s’en ressent au vu de cette surface minérale durcie et presque imperméable à l’eau.

Le travail intensif du sol a complètement éliminé les vers de terre de ce sol et sa qualité s’en ressent au vu de cette surface minérale durcie et presque imperméable à l’eau.

 

Deuxième enseignement : mettre à profit leurs galeries pour remplacer le travail du sol, optimiser l’irrigation et favoriser la prospection des racines

Bien sûr, remplacer le travail des outils (bêche, motoculteur, grelinette…) n’est pas toujours si simple. Je renvoi pour cela à lecture d’article de mon blog qui traitent ce sujet plus spécifiquement, comme celui-ci ou celui-là. J’insiste ici seulement sur le fait qu’en forant le sol de part en part de leurs galeries, les vers de terre endogés et anéciques l’aèrent bien mieux et beaucoup plus en douceur que n’importe quel outil.
Ce travail du sol est ainsi répartit sur tout le profil du sol et consiste en des galeries de quelques millimètres de diamètre dans lesquels l’eau, l’air et les organismes du sol circulent aisément.
En cas de pluie, même très violente, l’eau s’infiltre très rapidement à travers ce réseau de drainage naturel, évitant ainsi le ruissellement et l’érosion en surface. Une fois que les galeries sont remplies d’eau, celle-ci se diffuse par capillarité à l’ensemble du sol. Les vers de terres nous aident donc à valoriser au mieux l’eau qui tombe du ciel, aussi bien que celle qui tombe de nos arrosoirs. Ils sont une aide précieuse pour optimiser l’irrigation. En plus le sol criblé de galeries s’humectant par le bas (au fur et à mesure que les galeries se remplissent), cela incite les racines à explorer le sol en profondeur.

Ce profil de sol montre l’importance des galeries de vers de terre dans l’aération du sol !
Ces galeries sont également de voies privilégiées pour le développement des racines des plantes qui se frayent ainsi un passage très facilité vers les couches de sol profond et plus humide que la surface.

Racine dans une galerie de ver de terre.

Racine dans une galerie de ver de terre.

Troisième enseignement : nourrir les vers de terre en amenant de la cellulose (foin, feuilles…)

La nourriture préférée des vers de terre se compose de matériaux riches en cellulose, comme de herbes ou des feuilles. Afin de les nourrir efficacement, il faut leur apporter cette nourriture en abondance, cela peut être facilement réalisé avec un apport de foin ou de feuilles mortes. En revanche, de la paille ou du BRF sont beaucoup plus ligneux et donc moins intéressant pour nourrir les vers de terre. Il se peut toutefois que vous observiez plus de vers de terre sur un sol paillé avec ces matériaux que sur un sol nu avoisinant, mais c’est plus dû à un meilleur maintien de l’humidité par ces matériaux qu’à leur capacité à être consommés par les vers.

Un mulch de foin : rien de tel pour nourrir notre élevage souterrain de vers de terre !

Un mulch de foin : rien de tel pour nourrir notre élevage souterrain de vers de terre !

Si ces matériaux naturels venaient à faire défaut chez vous, vous avez également la possibilité d’utiliser des papiers et des cartons (les choisir marron et sans inscription et en retirer les scotchs éventuels). Ces matériaux sont de la cellulose quasiment pure et peuvent donc nous aider à nourrir les vers de terre en plus de nous aider à limiter l’enherbement sans aucun travail du sol.

Quatrième enseignement : ramener au sol les matières vertes produites par le jardin

Bien sûr de telles matières riches en cellulose poussent directement dans le jardin, c’est ainsi que la plupart des résidus de culture, que ce soit au potager ou au jardin sont une nourriture de choix pour nos hôtes préférés ! Ramenez donc au sol toutes les matières végétales que vous ne récoltez pas !
En plus, vous pouvez aussi faire des cultures exprès pour les nourrir : ce sont les couverts végétaux qui, après destruction, ramènent une grande quantité de matières vertes au sol, les vers se délectent de celles-ci. Nourrir efficacement les vers de terre est donc un des multiples effets positifs des couverts.
En ramenant ainsi systématiquement au sol vos résidus de cultures et de couverts végétaux vous d’entretenez tout au long de l’année le garde-manger de nos amis souterrains ! C’est encore plus intéressant pour eux qu’un apport massif de foin une fois par an !

Un couvert végétal fin avril.

Un couvert végétal fin avril.

La végétation qu’il laisse au sol après destruction.

La végétation qu’il laisse au sol après destruction.

Le sol deux semaines plus tard : les dix premiers centimètres sont remplis de turricules de vers de terre…

Le sol deux semaines plus tard : les dix premiers centimètres sont remplis de turricules de vers de terre…

Cinquième enseignement : Mettre à profit leurs déjections pour optimiser la fertilisation des cultures

Les déjections des vers de terre sont un peu particulières, on les appelle turricules et c’est un mélange intime de terre (ils ingèrent de la terre pour creuser leurs galeries) et de matières organiques. Le tout très enrichit en micro-organismes (bactéries, protozoaires…).
Cette richesse en micro-organismes permet de rendre les éléments minéraux dont les plantes ont besoin d’être plus accessible dans les déjections des vers de terre que dans le sol environnant. En conséquence un sol riche en vers de terre permet de réduire la fertilisation des plantes ! Bien sûr il est très difficile de quantifier cet effet, mais il participe au fait que les jardiniers qui travaillent avec un sol vivant ont moins besoin de fertiliser que les autres !

Turricule de vers de terre.

Turricule de vers de terre.

Un ver de terre en train de déféquer : le début de la formation d’un turricule

Un ver de terre en train de déféquer : le début de la formation d’un turricule

En conclusion, ce cher Darwin avait donc vu juste : parmi les milliers d’animaux qu’il a étudiés, il a bien compris que ceux sont particulièrement importants dans le fonctionnement de nos sols et donc extrêmement utiles au cultivateur, qu’il soit céréalier ou jardinier sur quelques mètres carré ! Cela grâce au forage incessant du sol qu’ils réalisent et grâce à la richesse biologique et chimique de leurs déjections. Bien sûr pour bénéficier de tels effet, il faut respecter leur habitat en travaillant le moins possible le sol et les nourrir avec toutes sortes de matières riches en cellulose. Matières que l’on peut apporter ou bien produire sur place !

Je vous souhaite bonne mise en œuvre de ces conseils pour 2015 !

Pour aller plus loin sur les vers de terre :

Des vers de terre et des hommes : Découvrir nos écosystèmes fonctionnant à l’énergie solaire Par Marcel Bouché

Cet article participe à l’événement inter-blogs « Les 5 choses que j’aurais aimé que l’on me dise avant de commencer mon potager » organisé par le blog PotagerDurable.
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56 Responses to Les cinq enseignements que j’aurais aimé recevoir de Charles Darwin pour favoriser les vers de terre dans mon jardin

  1. chriskoko (1 comments) dit :

    Je viens de découvrir… Je vais vous lire et vous laisser un commentaire… A plus tard.

    • Alain (11 comments) dit :

      Bonjour
      Bizarre sur tous les blogs et conseils je lis qu’il ne faut plus becher la terre mais l’aérer simplement à la grelinette. Sur votre blog vous banissez même la grelinette, le travail des vers de terre sera t’il suffisant en terre argileuse ?

      • Gilles Domenech (787 comments) dit :

        Oui, surtout en terre argileuse qu’ils affectionnent particulièrement !
        Cela dit les vers de terre ne sont pas les seuls à structurer la terre, loin de là, les micro-organismes jouent également un rôle essentiel en stabilisant la structure du sol et les autres animaux du sol aèrent le sol en surface.
        Dans certains sol les fourmis, les termites et certains mammifères participent activement cette aération en profondeur, mais je convient que certains d’entre eux sont problématiques (les rongeurs notamment et parfois les fourmis).
        Bien sûr pour pouvoir remplacer complètement la bêche et la grelinette par tous ces ouvrier souterrains, il faut souvent un peu de patience (quelques années). La grelinette peut aider à passer cette période de transition, mais à mon sens, on devrait en effet prévoir de l’abandonner assez rapidement, du moins pour un travail systématique du sol en début de saison.

        • Alain (11 comments) dit :

          Pour la première fois cet hiver je n’ai pas bécher mon jardin mais récupéré plein de feuilles mortes que j’ai broyées et fait un tapis de 20 cm( avec un peu de crottin de cheval) recouvert de voile d’hivernage pour que cela ne s’envole pas. J’ai remarqué la semaine dernière pas mal de vers de terre dans le pourrissement des feuilles. J’essaierai au printemps de passer juste un coup de griffe avant de repiquer les plants et de laisser aucun coin non recouvert de paillis. Pour l’instant je met donc l’achat de la grelinette de coté, mais je sais que je n’aurai jamais une terre légère …

          • yves (2 comments) dit :

            Pas de conclusions hâtives.
            Jean a Pain, que j’ai eu la chance de rencontrer et d’appliquer les méthodes, a démontré que même un sol très lourd argileux correctement conduit s’aère et s’allège.
            On peut rajouter les dernières expérimentation concernant le biochar a savoir intégrer au sol du charbon de bois broyé (celui la même des steak grillés) et plus généralement (mais il faut être équipé) tous les déchets organiques réduit par pyrolyse.
            Pour info je pratique les méthodes de GD depuis près de 30 ans sur différentes terres argileuse, semi désertiques ( pas les miennes) et a chaque fois, les résultats sont impressionnant. Je viens de démarrer (enfin chez moi) sur 5000m entre Nevers et Bourges.
            Un compte rendu aussi précis que possible sera fait.

  2. carlier (113 comments) dit :

    merci gilles,

    je pensais que tu avais une approche plus scientifique. Depuis Darwin, il y a eu, bien des travaux et heureusement.

    bonne continuation
    Bertrand

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Bien sûr, fort heureusement !
      C’est juste une manière de rendre hommage à cet homme auquel la science doit tant ! En plus il est peu connu pour son travail sur les vers de terre, c’est l’occasion de le faire savoir. Je le considère comme un des premiers pédologues, avec le russe Dokoutchaiev et le Danois Müller, chacun des trois ayant travaillé sous un angle de vue différent :
      Darwin : les vers de terre.
      Dokoutachiaev : les grand types de sols en lien avec les zones climatiques.
      Müller : les différentes formes d’humus.

  3. cottet pierre (153 comments) dit :

    je crois que tu as oublié de parler des racines des légumes . il ne faut pas arracher les plantes en fin de vie (haricots , salades,tomates ,courgettes,engrais vert ,ect)mais les couper au raz du sol pour laisser les racines se décomposer dans le sol .

  4. carlier (113 comments) dit :

    désolé ,

    mais notamment en France, on a, en agriculture, un urgent besoin de science et bien moins de technique et de corruption systémique.

    Explique nous le rôle des vers de terre dans le fonctionnement d’un édaphon suppressif, là ce sera mieux.

    Mais, cela t’aménera à corriger tes propos…

    Bertrand

  5. franky (1 comments) dit :

    Bonjour,

    durant ces trois dernières années, j’ai effectué la culture de pommes de terres, sous paillis de paille, le sol etant recouvert de carton (sans encre, scotch etc).
    Les plants d epommes de terre juste déposé et à peine recouvert d’un peu de terre.
    Voilà mes observations:
    le sol est très meuble car moins tassé par la pluie, les verts de terre plus nombreux, se nourissent du carton, qui disparait à 90% de la surface du sol !!
    Les pommes de terre se développe avec un rendement inférieur et une taille inférieure par rapport aux buttes classiques.
    Cette méthode est beaucoup moins fatiguante !!!
    Par contre, prolifération de limaces !! qui trouve sous les cartons le gîte et le couvert !!

    Je rencontre ce problème de limaces qui se mettent à manger même les plants de tomate !!
    mise à part le Feromol, je crois qu’il n’y a pas trop de solution…Les canards coureurs, c’est rigolo mais pas envisageable pour moi…
    Le paillis c’est bien, mais il faut aimer les limaces !!!
    Cette année, je vais organiser le jardin en buttes Hautes, tenues par des planches…
    Je précise que je ne me considère pas comme un jardinier mais plutot comme une personne qui jardinne…:-)

    cdt

    • cottet pierre (153 comments) dit :

      les limaces c’est aussi un problème insoluble dans mon jardin . en 2014 les salades et les choux ont été dévorés . j’ai ramassé jusqu’à 100 limaçons en trois jours sous une plaque de métal de 1.5m2. malheureusement un sol vivant c’est aussi beaucoup de limaces . rien n’est parfait il faut faire avec . pour le reste des légumes cela se passe plutôt bien .

  6. carlier (113 comments) dit :

    ok,

    quand on parle des engrais, des ogm, des vers de terre, cela commence mal, avec moi.

    Le carton , c’est un matériau mort, comme un engrais chimique. Cela peut servir, mais cela ne peut être la meilleure des solutions. La paille, c’est pas terrible non plus.

    Les parcelles ou je vais mettre mes pommes de terre au printemps ont reçu des apports importants tout l’automne et sont couvertes de choux non gélifs etc.

    Ceci pour dire que, quand on a ce type de pratique, avec anticipation, et donc compostage horizontal à l’année, même sous la neige , les résultats sont bien autres. Quand je retire un poireau. Je retire, une partie des racines, pour voir: c’est au moins six vers par poireau et peu d’Eiseinia. J’ai besoin de voir car les techniques de comptage en œuvre sont d’une efficacité ridicule.

    Mais la terre n’est jamais nue en hiver, entre 5 et 15 cm en tout lieu. Et dés qu’en un lieu , je ressens le besoin d’augmenter la masse de débris végétaux, j’ai mes vermières pour apporter ce qui va produire des excréments qui vont doper ( pardon nourrir) ceux que je souhaite voir se développer.

    Mais tout cela dans les formations payantes, on a du te dire, non ?

    amicalement
    Bertrand

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Qui a parlé d’OGM et d’engrais chimiques ? Ni Franky, ni Pierre, in moi…
      Pour ce qui est du carton, la réponse est dans ta remarque. Tu dis toi même que tu amènes des MO tout au long de l’automne : le carton est justement utile à ceux qui n’ont pas accès à une telle biomasse !

    • laurent (16 comments) dit :

      Il en est certains qui veulent être « plus royaliste que le roi »… et c’est ainsi.
      Pour ma part, je mets en ouvre le cartonnage depuis plusieurs années avec de bons résultats, mais bien sûr, le paillis reste important. Tout est, je pense, dans « l’effet cocktail », mais dans le bon sens du terme.
      Mais cela n’est que l’avis d’un modeste « jardineur » comme dirait l’ami Loïc.

  7. alain fontes (4 comments) dit :

    J adore imaginer mes amis vers de terre avec leur petite beche, leurs petits bras travailler pour nos legumes…bien sûr que je vais les nourrir….
    Excellent article, j aimerai aussi savoir quelles sont les conditions optimales pour qu’ ils se développent, et Quid de leurs prédateurs, notamment celui qui vient de Chine…

    I

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Ce problème est en effet très préoccupant (le ver en question, un Plathelminthe, vient plutôt de Nouvelle Zélande à ce que j’en ai lu). Il n’a pas de prédateur et fait des ravages dans certains départements. J’espère que les équilibres biologiques sauront retrouver un nouvel équilibre et les vers de terre continueront à jouer leur rôle fondamental.

  8. carlier (113 comments) dit :

    bien,

    alors parle nous des vers de terre, de leurs rapports entre eux et de leurs rôles dans l’écosystème profond.

    Marcel Bouché, c’est bien après Darwin, a certes dit des choses,:

    https://www.youtube.com/watch?v=EEgfDZfR5V4

    https://www.youtube.com/watch?v=9Mqny8Z3YaE

    Mais depuis d’autres ont oeuvré.

    J’apporte la biomasse que je produis et celle que mes voisins jettent, ce qui leur permet de faire des économies. Et pour la petite histoire, cette biomasse finirait chez un ami qui lui fait du compostage en grand et m’offre le compost. Mon plaisir est de démontrer qu’il y a bien plus d’avantage à le produire sur place qu’à être utilisateur du produit. Et les résultats le prouvent …

    Bertrand

    • Michel Martin (8 comments) dit :

      @carlier,
      Et si vous faisiez votre propre site? Comme ça vous pourriez faire profiter à tout le monde de vos connaissances.
      Sur le plan du jardinage relationnel, ce serait aussi instructif pour vous de vous coltiner des commentateurs agressifs dont il est difficile de comprendre l’agressivité.

  9. carlier (113 comments) dit :

    bonsoir,
    cela va être.

    Pour la petite histoire, le dénommé Marcel Bouché , comme d’une part les producteurs français se contrefoutaient de ses travaux : ils voulaient comme un certain nombre d’intervenants ici et ailleurs des démarches techniques simplistes, d’autre part il lui fallait courir après les crédits, il a commencé à prétendre qu’au 21 ème siècle les vers de terre seraient la source de protéine.

    Nous y sommes et cela n’est pas. Mais c’est vrai que quand on s’occupe un peu de toxicologie, on savait que cela était une chimère de plus, comme le carton…

    Bon vent

    Bertrand

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      D’ailleurs j’ai mis son livre en référence à la fin de l’article.
      Cela dit, je ne le recommande qu’à des lecteurs ayant des bases en biologie, sinon il faut s’accrocher pour certains chapitres !

  10. Denis (8 comments) dit :

    Je visite régulièrement votre site et je tiens à vous remercier aujourd’hui pour toute l’énergie dont vous faites preuve car ce sont des gens comme vous contribuent à faire bouger les choses .

  11. GARCIA Alain (1 comments) dit :

    Voilà une bonne nouvelle,je peux donc mettre du foin…C »est tant mieux,car j’en ai..Mais j’avais crû comprendre que la paille serait mieux,car avec le foin on resème des adventices!Mais que nenni,donc puisque le foin nourrit mes vers..Ceci dit j’ai opté cet hiver de recouvrir le tout,les buttes(je fais des buttes,nul n’est parfait) et le foin, de plastique noir,ou mieux,, à mon sens,,vert tramé ,qui laisse passer l’eau et l’air…et limitera je l’espère l’enherbement.
    Ah,pour certaines buttes j’ai recouvert de fumier de cheval ,foin+crottin,votre avis?
    Merci!

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Le foin et la paille n’ont pas les même propriété, notamment des C/N différents :
      Le foin est autour de 25-30 (juste la valeur qui fait qu’il est neutre vis à vis de la libération ou immobilisation de l’azote).
      La paille est entre 50 (pour une paille d’orge ou de seigle) et 150 pour certains blé, donc dans une zone d’immobilisation de l’azote, donc risque de faim d’azote en certaines saisons, comme avec le BRF.
      Pour tes buttes, si tu as ces deux matériaux (foin et crottin) facilement accessibles, considère que ce sont les meilleurs ! C’est comme cela que je vois les choses maintenant ;-). Après c’est l’expérience qui te dira quelle la manière la plus judicieuse de les utiliser (quand, comment et en quelle quantité).

      • Subra Jacques (130 comments) dit :

        Bonjour Gilles
        Encore une fois bravo pour ton article,clair, simple, accessible à tous. Tu t’adresse à des jardiniers qui n’ont pas forcément des connaissances scientifiques et qui ne se prennent pas pour des puits de savoir prêts à critiquer à tout va. ( suivez mon regard!). J’abonde dans le sens de Christophe, tu fais un excellent travail de vulgarisation, à chacun ensuite d’expérimenter, d’adapter en fonction de son terroir et d’en tirer les conclusions.
        Je partage tes remarques sur le livre de Marcel Bouché, une vraie encyclopédie sur les vers de terre mais un peu trop ardu dans la forme pour les non initiés, j’avoue que j’ai vite décroché, je le reprend à petites doses, pour éviter l’indigestion!
        Mes amitiés Gille et à bientôt.
        Jacques

  12. Christophe G (48 comments) dit :

    Salut Gilles,

    Je voudrais revenir sur un point qui pourrait laisser croire que les gros lombrics qui stationnent sous la paille mangent la paille et le foin comme des vaches dans un râtelier. Non

    1 / Les lombrics se nourrissent de la décomposition de la matière organique par les champignons et la faune épigée, pas directement de la paille ou du foin.

    2 / Ils aiment être également dans cette zone parce qu’ils se sentent à l’abri des prédateurs par opposition à la surface du sol où ils sont exposés. On oublie un peu vite que nous partageons avec eux presque la moitié de notre matériel génétique.

    3 / Le non travail du sol est un idéal pas une réalité (en culture céréalière par exemple) Même les techniques de cultures simplifiées ont remplacé la charrue par des disques et par des décompacteurs qui demandent beaucoup de chevaux vapeur qui consomment beaucoup d’énergies fossiles… Je travaille personnellement pour une réhabilitation de l’araire ; une araire n’étant pas une charrue primitive mais moderne (!)

    4 / Il faut réapprendre à cultiver sans paille et sans carton… un couvert végétal est plus économe en énergie.

    5 / Les pailles qui sont aujourd’hui utilisées en permaculture notamment, proviennent en majorité d’exploitations agricoles qui utilisent des engrais chimiques et des pesticides. Et ces molécules de synthèse se retrouvent dans les pailles…

    Et enfin, je viens de lire plusieurs commentaires assez sévères à ton encontre.
    Écrire, c’est s’exposer : et il y a ceux qui ne font jamais rien pour être à l’abri de la critique,
    par contre, ce ne sont jamais les derniers pour critiquer ceux qui font…

    Gilles,
    Tu fais un excellent boulot de vulgarisation des savoirs. Bravo
    Christophe

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Salut Christophe,
      Je vais juste revenir sur le point 1 :
      C’est un peu plus complexe que cela : les lombric mangent bien les résidus végétaux riches en cellulose qu’ils tirent pendant la nuit dans leurs galeries. Mais il est vrai qu’ils les digèrent très mal en l’état. C’est pourquoi, lors du premier transit intestinal ces débris sont broyés et mélangés à la terre enrichie en micro-organismes par ce même transit. Leur déjections forment alors un matériau appelé « lombrimix » qui est une sorte de fromage (pour reprendre l’analogie utilisée par Marcel Bouché) qui va mûrir, c’est à dire que les substances difficiles à digérer (comme la cellulose) vont l’être par des micro-organismes. Lorsque le fromage est bien affiné, le lombric le remange pour en assimiler les nutriments.

  13. carlier (113 comments) dit :

    bien,

    là tu commences à entrevoir.

    pour se mettre au niveau du lieu:

    il y a aussi des trucs qui ingèrent et dont leur déjections sont ingérés par d’autres trucs .

    Pour ceux qui ne savent pas sur le net il y a des règles de courtoisie, et quand une personne comme Gilles ne les acceptent pas , cela a des conséquences.

    Bertrand

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Hum… C’est toi qui parles de courtoisie… Bref.
      Je t’ai en effet modéré à deux reprises au cours de l’année écoulée : une fois pour insulte envers un de mes lecteurs et autre fois pour insulte envers un de mes collègues… Je n’ai donc fait qu’appliquer ces fameuses règles de courtoisie du net.
      Saches que ça ne m’intéresse absolument pas d’épiloguer sur ce genre de sujet :
      Soit tu participes aux échanges de façon constructive comme tout le monde, soit tu n’écris rien. Sans quoi, tes commentaires finiront en indésirables. A bon entendeur…

    • cottet pierre (153 comments) dit :

      il faut laisser l’eau chaude a ceux qui ont cru l’inventer;
      l’eau froide nous convient très bien .

  14. mangenot (1 comments) dit :

    Bonjour et merci pour les mines de renseignements
    Cartons:la production n’est elle pas très polluante?(mais on réutilise). On dit que c’est du papier recyclé,donc du concentré de polluants :est-ce vrai?
    J’ai lu que les galeries des vers de terre sont peuplées de bactérie qui captent l’azote de l’atmosphère.
    L’argile a bien des inconvénients pour travailler le sol, mais beaucoup de mes anciens collègues paysans disaient que les animaux pâturant les prairies argileuses avaient «  »un beau poil » .On profite de ses bienfaits en consommant des produits probablement bien équilibrés en minéraux et oligos.,mais peut-être moins beaux.
    Mr Carlier est un peu « sec »,mais ses commentaires sont intéressants

    • Christophe G (48 comments) dit :

      – Pour le carton, en effet vous avez raison
      – Idem pour les pailles produites dans les exploitations en conventionnelles (fongicides, insecticides, accélérateur de croissance, régulateur de croissance, …)
      – Concernant la présence d’azotobacters dans les galeries des lombrics ? je ne sais pas

      – Un sol argileux n’a que des avantages si on ne travaille pas le sol… ou avec soin.
      A l’inverse, mal cultivé, c’est une catastrophe…
      A noter qu’il n’y a pas de relation de cause à effets entre ses oligo-éléments et la santé des plantes

  15. Jackie (1 comments) dit :

    Bonjour :-)

    Voilà mon ami lui n’aime pas bêcher, mais l’année passée j’ai jamais vu autant d’herbe dans mon jardin les pissenlits devait faire au moins 70 cm de haut, mais mes légumes n’avait pas bien pousser parce que nous avions planter directement dans les herbes, Puis l’automne passer nous avons mis un bon tas de feuilles, je veut bien pas bêcher mais comment faire pour éviter les adventices qui je suppose prennent toute les énergies au légumes pour pousser, quelle paillage serait le mieux, j’ai vu qu’il existe des copeaux de bambou de chine ou autres, pouvez-vous nous éclairer un peu

    Merci
    Jackie

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Quel paillage ? Celui qui est disponible en abondance autour de votre jardin : herbe coupés, BRF, feuilles, paille, foin… Eviter d’acheter un paillage en magasin, ça coûte beaucoup trop cher !

  16. jeanluc (1 comments) dit :

    Bonjour,
    pour ma part je pratique la méthode de dominique soltner qui a pour but de couvrir le sol avec des feuilles durant tous l’hiver ,et je vous rassure aussi le reste de l’année avec les matériaux que l’on as sous la main.
    Je doit dire quand 2 année j’ai vue ma population de vers se multiplier mais aussi que ma terre devient plus noir ,donc avec plus d’humus et de meilleur résultat car j’ai une terre très sablonneuses ,qui se croute très rapidement .Tous sa pour dire qu’il faut tous simplement couvrir sa terre et la vie du sol fait le reste.
    Je vous remercie pour tous c’est explication .
    Jean-Luc

    • cottet pierre (153 comments) dit :

      moi également je pratique la méthode soltner et je là recommande autour de moi mais j’ai des difficultés a convaincre . le seul frein a cette méthode c’est de trouver de la matière pour couvrir son jardin toute l’année . c’est pour cette raison que je me dirige vers la pratique l’engrais a ma façon . en septembre 2014 j’ai semé deux planches de ray grass que je vais recouvrir d’un plastique noir en septembre 2015 après l’avoir couché en marchand sur une tôle . le terrain devrait être prêt en mars 2016.

      • Jelego (1 comments) dit :

        Bonjour,

        Moi aussi j’ai découvert le livre de Soltner pour jardin et j’y travaille…
        Nos tailles de lauriade que tout le monde disait bon pour la décharge, sont désomais broyées et étalées en couche épaisse sur le potager et les emplacement de fleurs de printemps, je peux confirmer que broyé ça se décompose très bien et les verts de terres sont là en nombre !
        Toutefois son beau jardin d’Anjou produit plus de tonte de gazon en une fois que le mien de la région toulousaine en une année de tonte… (même en se rapportant à la proportionnelle surface/quantité) alors je cherche des solutions de paillis d’été (pour l’instant j’ai testé le carton mais j’en ai peu : j’essaie de limiter l’achat de produit emballé, j’envisage l’achat de botte de paille) et je commence les engrais verts cette année par contre je compte faire des mélanges de semence pour diversifier et faire un roulement sur 4 ans en parcellisant mon potager. et je promène mon composteur de petit bout de parcelle en petit bout de parcelle (déménagement prévu une fois par an) sa production étant insuffisante pour le jardin, j’espère que ça fera travailler les habitants du sol tranquillement sans trop d’effort et sans gaspillage et en plus ça me fait un abris au vent d’Autan qui ravage quand il passe.
        Merci pour vos partages d’expérience à tous et à Gilles pour ce site qui vulgarise très bien et qui aide à agir mieux. On ne peut pas tous être expert en biologie par contre avec votre aide on peut mieux comprendre le pourquoi des démarches et orienter nos lectures en fonction de nos besoins et surtout avancer dans un projet concret. Je tâtonne depuis 4 ans et je désespérais de trouver ce précieux coup de pouce pour nous, merci beaucoup !

  17. Jacques (6 comments) dit :

    Le jardin facile de Jacky Berland – nos alliés les vers de terre – MCE de Rennes
    Un p’tit doc que l’on ne trouve plus en ligne que j’avais stocké dans mes favoris et que je n’ai uniquement enrichi par une plaquette de la faune du sol
    http://www.calameo.com/read/0007092768084a560f18f

  18. Marc (131 comments) dit :

    En parlant de vers de terre … il y a notre ministre de l’Intérieur qui a décidé d’éradiquer les arbres en bordure des routes car cela créait des accidents routiers …. C’est bien connu les arbres se déplacent tout seuls … Celui-là, Bernard Cazeneuve de son nom, on devrait l’éradiquer complètement !!! L’année est très mal partie pour l’environnement. Le krach écologique a lieu tous les jours et finira par rendre cette planète invivable. N’en déplaise aux éternels naïfs qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, c’est-à-dire de leur jardin …

    • cottet pierre (153 comments) dit :

      l’idée est bonne a condition comme le dit claude bourguignon de remplacer les arbres par des haies . percuter une haie ou un arbres les conséquences ne sont pas les les mêmes

      • Marc (131 comments) dit :

        Laissons ces pauvres arbres là où ils sont ! Il faut des arbres partout où c’est possible et des haies. Sinon ils vont encore venir pleurnicher à cause de la multiplication des inondations …
        Nos dirigeants politiques sont des abrutis finis : c’est la faute aux arbres si il y a des accidents de voitures … délirant …
        C’est la faute aux arbres si il y a un chômage de masse ?
        C’est la faute aux arbres si il y a tant d’inscrits aux restos du coeur ?
        C’est la faute aux arbres si la collectivement humaine se déchire et que la notion de Bien commun a disparu ?
        C’est la faute aux arbres si l’école n’enseigne plus les savoirs fondamentaux ?
        Nos dirigeants ne savent plus quoi inventer pour faire diversion et distraire le peuple … !
        Ils sont les yeux rivés sur les sondages et naviguent à vue en se demandant ce qu’ils vont bien pouvoir inventer.

        • cottet pierre (153 comments) dit :

          le gouvernement n’est pas responsable des accidents de la route .la faute revient a 99% aux automobilistes .

          • Marc (131 comments) dit :

            Donc laissons ces arbres tranquilles et que le gouvernement arrête de nous prendre pour des « vaches à lait » selon l’expression d’une amie qui travaille au Trésor Public à Annecy !!! Le pays est en faillite complète et le gouvernement ne sait plus quoi faire pour trouver du fric !
            J’ai perdu mon père le 8 août dernier et lundi 16 février avec ma soeur on a signé l’accord de partage de la succession chez le notaire. J’ai dit au notaire que je devrais peut-être ouvrir un autre compte que celui de la Poste.
            Sa réponse a été (ce que je pense depuis longtemps), « vous savez, la garantie des 70 000 euros sur un compte par l’Etat ne VAUT RIEN puisque l’Etat est en FAILLITE !!! » CQFD
            ça fait presque 10 ans que j’essaie d’expliquer ça aux gens mais le peuple est tellement naïf …. dans un pays en faillite la garantie de l’Etat c’est bon pour les bisounours !!!

          • cottet pierre (153 comments) dit :

            il faut aussi parler de l’assurance vie en euros composée principalement d’obligations d’état c’est d’ailleurs pour cela qu’elle ne rapporte plus rien . celle adossé en unité de compte monte et baisse suivant l’orientation de la bourse.a la société générale un seul traideur a failli entraîné la faillite de cette banque .et tout ce que l’on nous cache . on peut même mourir demain ,tant mieux diront certains .
            gardez le moral c’est le plus important

  19. valet (2 comments) dit :

    Les vers, comme les termites utilisés par les paysans burkinabés dans le « Zaï », perforent, en créant des galeries, le sol mais ne l’ameublissent pas.
    La grelinette ameublit le sol mais ne crée pas de galerie. Comme son emploi n’est fait qu’en début de culture, on peut penser que les vers ont la possibilité de recréer les galeries perturbées sur 10cm environ. Ainsi ils jouent quand même leur rôle positif.
    Nota:
    Sur la 1ère photo le « durcissement du sol » ne doit pas être du à la disparition des vers mais à l’effet des gouttes de pluie qui destructure les agrégats et les compacte créant même un encroûtement.

    • Christophe G (48 comments) dit :

      – Les vers de terre brassent la terre et de ce fait ils participent à l’ameublissement du sol contrairement à ce que vous affirmez.

      – Quant à la première photo, l’absence de vers de terre est un marqueur des sols sans vie.
      Et comme vous l’avez justement remarqué, sans vie un sol s’encroute et se compacte parce qu’il est déstructuré …

    • Gilles Domenech (787 comments) dit :

      Salut Serge,
      Oui, je suis tout à fait d’accord avec toi, cette croûte est due à l’impact des gouttes de pluies. Tu es un spécialiste en la matière est tu serais plus à même que moi d’expliquer le phénomène. Cela dit, cette photo, comme l’indique le stade de développement du blé, est prise en début d’hiver, période à laquelle les vers sont normalement très actifs, du moins dans le sud de la France et à basse altitude. Cette croûte devrait donc être rapidement couverte de turricules et perforée par les galeries. Or, ce n’est pas le cas. Ce sol est malheureusement dépourvu de vers de terre. Comme le souligne Christophe, l’encroûtement observé témoigne de leur absence.

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