Note de Gilles : Christophe Gatineau a été technicien en protection des cultures, et est désormais cultivateur et chercheur, il a 52 ans et vit actuellement en Limousin. Son travail est centré sur l’eau, les croyances et l’étude du comportement social et individuel des végétaux domestiques et sauvages. Sa position : » l‘agriculture conventionnelle nourrit provisoirement les populations tandis que l’agriculture biologique est dans l’incapacité de les nourrir durablement. » Il développe un projet intitulé Cultiver-autrement et un : «  petit traité d’agriculture à l’usage du cultivateur novice, confirmé ou expert « . Cet ouvrage sera mis en ligne en 2014 et ouvert à la controverse pendant quelques années avant d’être publié. Il nous propose ici son point de vue sur l’électroculture dont il est régulièrement, pour ne pas dire plus en plus souvent, question dans les discussions concernant le jardinage naturel. Je lui laisse la parole :

Relayé par certains médias écrits, Internet foisonne de méthodes toutes plus exceptionnelles les unes que les autres pour améliorer la santé des plantes. Au royaume de l’agrobioécologie, toutes sont présentées comme des panacées. Pour l’une d’elles, l’électroculture, ses promoteurs s’appuient sur une thèse pour en justifier tout le bien fondé. On remarque immédiatement en lisant cette thèse que le fossé est grand entre ce qui est écrit et ce que l’on fait dire aux écrits. Le livre publié en 2010 chez Les Éditions Trédaniel / Le courrier du livre, Electroculture et Energies libres, illustre bien ce fossé.

A l’Université de Limoges, une thèse sur « électroculture et plantes médicinales » a été soutenue le 28 mai 1984 pour l’obtention du diplôme d’État de docteur en pharmacie. L’auteure, Martine QUEYREL, précise d’emblée que l’électroculture est une méthode de culture dont les théories ne sont encore qu’une hypothèse », et que ces principes exploitent tant le champ magnétique terrestre que le rayonnement cosmique, les courants de conduction atmosphériques et les courants telluriques. J’ajoute que ces derniers courants, type réseau Hartmann, sont aussi hypothétiques, rajoutant une hypothèse à l’hypothèse (*). « Nous avons observé que des plantes cultivées dans une atmosphère privée d’électricité présentent un développement moindre par rapport à des plantes cultivées dans des conditions normales » A trois reprises, l’expérience a été réalisée avec une cage de Faraday et chaque fois l’observation a été faite d’un ralentissement de la croissance des plantes.

Même si ces expériences mettent en évidence un effet significatif de la cage de Faraday sur la croissance des plantes, il est nécessaire de ne pas s’emballer car toutes ces essais ont été réalisés sur un très petit nombre de plantes. Par ailleurs, on ignore si c’est l’absence de courants ou de champs électriques qui a entravé la germination ou bien si c’est la cage elle-même qui a été le perturbateur.

Résultats

– Sur les semis, l’écart de graines germées est de 30 % supérieur par rapport aux témoins. La hauteur des jeunes plants 21 jours après le semis est en moyenne de 8 cm pour les semis issus des graines témoins et de 13 cm pour celles issues des graines électrocultivées, soit un gain d’un peu plus de 60 %. « Il semblerait donc à travers nos différentes expériences que l’électroculture agirait au niveau de la plante entière ; action qui semblerait se traduire par une précocité, par une plus grande vigueur et par un allongement du cycle du végétal » écrit le docteur. « La composition chimique des différentes plantes, en ce qui concerne les principes actifs,… montre une différence très nette en faveur des plantes électrocultivées. » Elle précise aussi que les plantes électrocultivées présentent une meilleure résistance aux gelées et elle ajoute : « un fait particulier et retrouvé de façon constante a été observé quelle que soit la culture considérée : la présence d’une plus grande quantité de vers de terre dans le terrain électrocultivé ».

implantation dispositif electroculture

Si l’auteure rapporte cette précision qui est par ailleurs hors du sujet de sa thèse, c’est que ce fait a été suffisamment marquant pour l’interpeller. Toutefois on doit prendre en compte que la technique électricole qui consiste à enfouir un grillage dans le sol, formait aussi un enclos sécurisant pour les vers de terre, leur offrant une protection contre leurs prédateurs naturelles. De ce fait, on peut considérer qu’ils aient pu y trouver refuge. A mon avis, cette observation témoigne que l’électroculture a un impact important sur l’activité biologique du sol. Mieux, si le terrain est tout, alors il n’est pas opposable que tout le bénéfice de l’électroculture aille à la vie dans le sol.

Dans cette hypothèse où le vivant serait le seul bénéficiaire – ce qui reste à prouver -, on peut sans s’aventurer émettre que le récepteur « électrique » soit l’eau : L’eau, la médiatrice, « l’intercesseur » entre l’inerte et le vivant. Alors, le bénéfice pour la plante ne serait qu’une conséquence, que la partie immergée de l’iceberg. Cependant, il ne faut pas tirer des conclusions hâtives de ce qui fonde qu’une hypothèse et un sentiment : « nos expériences ne sont pas suffisamment importantes en nombre pour pouvoir être plus explicites car cette précocité qu’apporte l’électroculture, n’est pas identique pour toutes les plantes… »

En conclusion,

1 – Sur internet, certaines personnes se gaussent de faire des récoltes extra-ordinaires grâce à l’électroculture. J’ai pris contact avec l’une d’elles pour la filmer pendant la récolte mais elle a catégoriquement refusé mon offre.

2 – L’étude de Madame QUEYREL a clairement démontré que l’électroculture est une voie qui devrait être explorée plus en avant ; avant d’en énoncer une éventuelle théorie. Cependant, toute technique visant à améliorer la productivité et la santé des plantes doit mettre en balance ses profits et ses déficits. En l’espèce, l’importance de l’appareillage électrique nécessaire à l’obtention de résultats satisfaisants font que la balance penche très défavorablement en faveur de l’électroculture. Néanmoins, ajoutés à toutes les observations éparses et individuelles, ses résultats sur la germination justifieraient à mon avis pleinement l’ouverture d’un programme de recherche sérieux et indépendant ; cette technique pouvant apporter à moindre coût, un grand bénéfice à l’horticulture et au maraîchage.

ANNEXES

1, d’un échange de courriels en date du 4 mai 2013, Madame Queyrel écrit : « rien à redire, ni à ajouter : j’ai les mêmes points d’interrogations et peut-être encore plus que vous ».

2, le réseau Hartmann est une théorie dont l’existence n’a jamais été pu être démontrée. A mon avis sans aucun fondement, elle a été montée de fil en aiguille par le oui-dire à partir d’une hypothèse émise par le docteur Hartmann dans les années 1935.

3, l’électroculture naît avec la découverte de l’électricité mais prend réellement son élan à partir de la fin du 19ème siècle pour culminer quelques dizaines d’années avant de sombrer en désuétude. Cet article est téléchargeable en version pdf à cette adresse : http://rue67b.files.wordpress.com/2013/06/electroculture-5juin13.pdf Si vous avez des expériences, témoignages, points de vue concernant l’électroculture, laissez nous un commentaire ! C’est à vous !

 

 

75 Responses to Regard critique sur l’électroculture par Christophe Gatineau

  1. raymond (19 comments) dit :

    tres interessant cet article concernant l’electricite tellurique surement applicable a nos potagers ,mais sans etre scientifique comment determiner une zone dans notre jardin favorable a la reception de cette electricite qui devrait rendre nos plantes plus fortes

    • bugnet (2 comments) dit :

      juste pour dire ….. penser qu’un grillage de cuivre protège les vers de terre est une aberration quand on sait qu’une taupe ou un rat taupier creusent des galeries jusqu’à 1m de profondeur,que ces galeries passent sous les routes;les rivières,qu’elles restent en place plusieurs dizaines d’années devenant ainsi des sentiers souterrains… qu’une taupe peut faire juqu’à 300 m de galerie sans un tumulus….. enfin je dis ça… j’ai juste un CAP de sylviculteur :)

  2. alain17 (22 comments) dit :

    Je dirais sans vouloir être méchant : on ouvre une porte déjà ouverte !
    Je m’explique : lorsqu’après une pluie d’orage, j’observe mon jardin, je m’aperçois que, grâce à cette averse mes plantes se sont réveillées…..Les anciens ont toujours dit que l’atmosphère électrique et l’ionisation des particules d’eau ( apport d’ azote de l’air dans l’eau ) agissaient sur les plantes par rapport à un banal arrosage même si c’est avec une eau de pluie. D’après moi, les » pores  » des plantes s’ouvrent pour absorber ce liquide nourricier en l’entraînant vers les radicelles.
    Ma conclusion en raccourci : la création d’un volume ionisé sur son jardin doit certainement favoriser la croissance et la vigueur des plantes .

    • PRYBYS (4 comments) dit :

      Bonjour,

      L’air est composé de 80% d’azote; la pluie a une action mécanique sur les molécules d’azote et l’entraine avec elle sous une forme simple d’assimilation rapide. Quand il pleut les plantes poussent plus que quand on les arrose!

      • LEAUTE (3 comments) dit :

        Et de plus l’apport d’oxygène dans l’eau et dans les sols, soit par les apports de pluviométrie ou par aération des sols mécaniquement soit par de produits oxygénés naturels sont des solutions pour gérer la CEC et les pathogènes des sols. Les apports de péroxyde d’hydrogène ou de produit comme bactinov, VITAL’O(désinfectant naturel bio applicable en foliaire et sol) apportent à la plante de l’oxygène et crééent un environnement aérobie favorable aux bons champignons et microorganismes et s’associe à la forte diminution de certains pathogènes ( mildiou, fusarium, pythium, oidium,botrytis…). Le traitement de l’eau par l’oxygénation est un procédé efficace et pérene(utilisé dans l’agroalimentaire, les spas, piscines, solutions nutritives tomates concombres, traitement des effluents, désinfectant des surfaces alimentaires, gestion des microbes listéria, eucol, etc…

  3. Brigitte Leyssenne (23 comments) dit :

    C’est un sujet qui ne m’étonne pas car j’ai toujours pensé que tout ce qui vit sur terre est lié avec toutes ces ondes et je rejoints Alain sur la réaction de tous les végétaux après une pluie d’orage, mais n’avez vous pas remarqué que nous aussi nous nous sentons mieux ?
    En tous les cas, cet article est passionnant !

  4. Eon (2 comments) dit :

    Etant donné que les éléments minéraux du sol parviennent à la plante en s’agrégeant de manière électromagnétique aux molécules d’eau, nul doute qu’en augmentant la charge de ces mêmes molécules, on augmente le nombre de minéraux qu’il véhicule.

    C’est l’ensemble de la vie du sol qui bénéficie alors de cette augmentation des échanges ioniques dans l’eau.

    • LEAUTE (3 comments) dit :

      Je vous rejoin complètement, par contre il y a des travaux sur des solutions qui permettent d’apporter la ionisation dans les sols et pendant une période définit (500 heures) . Le support étant la silice minéral informée(OXYSOL) qui a pour effet d’être le récepteur des ions des nutriment minéraux autour du système racinaire.
      L’objectif étant le déblocage des éléments bloqués (Fe, P, Cal, etc…) afin de les rendre disponible ar la plante et augmenter les réserves de la plante et donc par conséquent la protection de celle-ci, face aux pressions de maladies de déséquilibres des végétaux.
      En foliaire cette silice informée permet d’agir sur le renforcement de la structure de la végétation et comme éliciteur (silice ionisée émet une charge éléctrique et une information à la plante de la même manière que certains extraits végétaux. L’intérêt majeur de cette technique réside dans le fait que contrairement à des silices organiques ou savons, l’on ne limite pas la photosynthèse de la plante(boucher les spores des feuilles) qui permet de créer l’équilibre racinaire et réserves nécessaires à la protection de la plante face aux agressions de parasites et maladies.
      La silice minéral informée permet aussi d’agir comme rétentionnaire d’eau(nutriments) dans les sols et permet d’agir efficacement lors d’excès hydriques ou climatiques, car en cas de fortes pluviométries elle maintenir dans la rhizosphère de la plante un environnement aérobie donc défavorable aux maladies de la fonte des semis(pythium, phytophtora, sclérotinia, rhizoctonia, phoma, phomopsis…).

      L’objectif est d’obtenir un résultat stable sur les sols avec des solutions qui permettent d’être transposés sur des sols différents et augmenter les échanges (CEC capacité d’échanges cationiques) qui augmente fortement la disponibilité des nutriment et l’augmentation de la vie microbienne.
      En conclusion la prévention des cultures permet de protéger les végétaux face aux faiblesses des végétaux liées aux développements rapides de la végétation(fructification) et aux stress climatiques et hydriques.

  5. Chantal (20 comments) dit :

    Conclusion… on n’est sûr de rien. Reste à expérimenter. C’est ce que je fais cette année avec mes tuyaux en cuivre et mes pointes en zinc. Comme le tout est de la récup je ne risque pas grand-chose. J’en tirerais mes conclusions à la fin de la saison.
    Bien entendu je ne mise pas tout sur l’électroculture. Je jardine comme d’habitude avec compost, paillis, brf et éventuellement purin de plantes. J’espère seulement que l’été sera un peu moins pourri que l’an dernier et que le mildiou nous snobera.

  6. Sylvie (8 comments) dit :

    Bonjour,

    L’électroculture, c’est aussi la cour des miracles pour marchands peu scrupuleux … http://www.plantonic.org/

    • Noel (1 comments) dit :

      Bonjour,

      Pourquoi utiliser ce terme de marchand peu scrupuleux ?
      Personnellement je lui ai commandé un appareil, la livraison s’est faite dans les temps et das les conditions prévues, à moi d’en faire l’usage qui me convient et auquel je crois .

    • colombier (4 comments) dit :

      chère madame je vous remercie de votre commentaire sur notre site . Je ne pense pas que vous fassiez partie de nos clients qui ont essayé nos matériels aussi c’est avec plaisir que je vous vendrai un appareil afin que vous puissiez juger de leur efficacité. Avant de commenter on expérimente.
      au plaisir de recevoir votre commande

  7. Saccon Achille (1 comments) dit :

    Bonjour,dans les années 1982/83,j’ai fait des essais dans mon potager,en suivant les recommandations du dessein que vous publiez,je n’avais remarqué aucune différence avec les témoins!!!!j’avais donc abandonné et suis revenu à la culture traditionnelle,qui me nourrit bien!
    Je souhaite meilleurs résultats à ceux qui veuillent essayer.

  8. SUBRA Jacques (130 comments) dit :

    Bonjour
    Dans les années cinquante, mon Père, Paysan, m’expliquait qu’après un orage , l’air chargé d’azote venait nourrir les plantes. On peut effectivement constater cet effet après un orage. Je ne peut pas parler de l’électro-culture car je n’ai jamais pratiqué. Mon opinion c’est que plutôt que de chercher des complications avec des méthodes de cultures improbables et souvent fantaisistes, nous ferions mieux de nous préoccuper de l’état actuel de nos sol et les soigner par la pratique de l’ agro-écologie!!!
    Jacques

    • Chantal (20 comments) dit :

      D’accord avec toi Jacques. L’état des sols est la clef de tout. Ceux qui fréquentent ce forum en sont conscients. Reste tous les autres et là… il y a encore du boulot à faire. Pourtant on n’a jamais autant parlé écologie, respect de la nature, culture bio etc… Petit à petit les gens vont prendre conscience de la nécessité de respecter l’environnement et de cesser de s’empoisonner en utilisant des produits chimiques.
      Quant à l’électroculture pourquoi ne pas tenter ? La curiosité n’est pas toujours un vilain défaut. Par contre, pas question d’y mettre un seul de mes petits sous. Heu… serais-je radin ?

    • Christophe (28 comments) dit :

      Je partage votre avis pour une grande part.

      J’ajoute que la thésarde, objet de cet article, a travaillé pendant 4 ans sur le sujet et
      elle a mis en évidence avec toutes les réserves qui s’imposent, certaines directions à explorer.

      Pour être validée, sa thèse a dû être amputée des 3/4… et toute sa documentation et ses archives lui ont été confisquée avant d’être détruit malgré ses requêtes.

      Beaucoup s’appuient sur ses travaux pour prouver que l’électroculture ça marche et vendre leurs appareils, alors qu’elle-même est toujours restée très sceptique.

    • Lisa (1 comments) dit :

      En effet, un constat étonnant mais pas tant que ça au regard des témoignages des commentaires… Mais effectivement que de complication pour gagner quelque productivité alors qu’en recréant notre sol on gagne déjà tellement, et de façon plus naturelle !
      Lisa

  9. sylhon (3 comments) dit :

    Je ne sais trop pour l’électroculture.
    Cependant, les biodynamistes, qui travaillent selon les énergies cosmiques et telluriques ont le même genre de résultats sur la croissance des végétaux, la quantité de vers de terre, etc. Claude Bourguignon le relève aussi dans son livre et dans « alerte à Babylone ».
    Il me semble plus raisonnable d’utiliser des moyens « naturels » et dynamiser les préparations que d’électriser le sol à tout va sans savoir exactement ce qui se produit.
    Mais bon, à chacun de faire ses propres expériences, selon sa sensibilité. Cette sensibilité sera de toute façon transmise aux plantes, qui, quoi qu’on puisse en penser, ont elles aussi une grande sensibilité et deviennent souvent ce qu’on attend d’elles :-) (ce qui explique sans doute le fait d’avoir « la main verte »)

    Je pense surtout que, qd il s’agit d’êtres vivants, il est difficile de dire ce qui est de l’ordre de la sensibilité ou du scientifique. Bref, difficilement mesurable, tant les paramètres me semblent différents et complexes d’une expérience à l’autre…
    Mais tout ça n’engage que moi, qui voit au travers de ma sensibilité propre aussi 😉

    Bon jardinage!

  10. Boudet (1 comments) dit :

    Bonjour,

    Curieux de nature et convaincu que nous devons travailler encore sur la connaissance des sols, je vais justement expérimenter dans le cadre de ma société Formacompost, l’utilisation de l’électro-culture pour favoriser le compostage de la matière organique.
    En effet le processus de compostage demande une présence permanente d’oxygène, or si votre compost n’a pas d’éléments structurants comme de la brindille, de la paille du carton ou du copeau de bois, il s’étouffe rapidement et passe en anaérobie.
    L’électro-culture permettrai peut être l’électrolyse de l’eau contenu dans le compost et donc un dégagement d’oxygène et d’hydrogène, d’où un meilleur et plus rapide compostage …
    Il serait d’ailleurs intéressant de multiplier ces tests aussi entre particuliers et de se confronter les résultats et observations . http://www.plantonic.org/pages/plantonic%20compost.html vends un kit tout prêt …

  11. Marc (128 comments) dit :

    Etonnant !

  12. carlier (113 comments) dit :

    bonjour,

    j’aimerai personnellement le regard de ce chercheur : Olivier Husson

    http://agroecologie.cirad.fr/librairie_virtuelle/potentiel_redox_eh_et_ph_un_cadre_global_de_fonctionnement_des_systemes_sol_eau_plantes_microorganismes

    http://vimeo.com/35204519

    sur ce type de pratique

    amicalement
    Bertrand

    • Gilles Domenech (723 comments) dit :

      On peut en effet voir un lien entre le travail d’Olivier Husson et l’électroculture. J’ai déjà été en contact avec lui, et ce serait en effet une occasion de le recontacter.

    • feuilledechoux (98 comments) dit :

      Je ne comprends pas bien le travail d’husson mais peux en percevoir également les affinités avec l’électroculture.

      On trouve une conférence d’Olivier Husson … que je suis en train d’écouter : http://vimeo.com/35204519

  13. feuilledechoux (98 comments) dit :

    Bonjour,
    Je serais curieux de savoir comment la thèse de Martine QUEYREL a été reçue et quelles remarques son jury a pu lui formuler : Mr Gatineau, apparemment en contact mail avec Mme Queyrel, pourrait-il le lui demander ?

    L’électoculture avait suscité la curiosité des chercheurs au début du XXème siècle. Marcellin Berthelot fut de ceux-là, à en croire Wikipedia : « En fin de carrière, ce physicien s’est aussi beaucoup intéressé à la physiologie végétale. À partir de 1882 (à l’âge de 55 ans) il s’installe à Meudon et y cultive des champs expérimentaux dans les potagers de l’ancien château de Meudon, pour y étudier les liens entre croissance végétale et électricité (selon l’altitude dans la « tour de Meudon »2 ; il produit l’électricité nécessaire dans son laboratoire au moyen d’un moteur et d’une batterie d’accumulateurs. Notamment en exposant des plantes à de l’électricité (à basse tension), il cherche à comprendre comment les végétaux synthétisent les « principes organiques », comment ils fixent l’azote libre de l’air dans la terre en comprenant l’importance de l’action microbienne, qui permet de conserver la « fertilité indéfinie » des sols naturels2 .

    Dans sa tour, haute de 28 mètres, il étudie l’effet de l’altitude sur le potentiel électrique des plantes soumises à différentes hauteur et de là d’éventuels effets sur certaines fonctions végétales2. C’est là qu’il prouve la fixation de l’azote par les microbes »

    Il y a un couple d’années, j’avais été en relation avec un agronome -isolé- qui promouvait le complantage des champs avec des arbres en mettant en avant le rôle de captation des solutés par un champs électrique généré par l’arbre …???( je me suis séparé de ce document et ne peux être plus précis)

    Par ailleurs, me souvenant d’un article, je retrouve ceci, qui ne traite pas directement d’électroculture ( production d’électricité par les arbres ) et qui conclut : « ce travail montre encore une fois l’intérêt actuel des scientifiques pour des sources d’électricité nouvelles capables d’alimenter des appareils à très basse consommation. Depuis la chaleur ambiante jusqu’aux mouvements du corps en passant par le bruit, les idées innovantes ne manquent pas dans ce domaine… »
    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/botanique-1/d/quand-les-arbres-produisent-de-lelectricite_16810/

    Certains chercheurs s’intéressent très officiellement à des aspects de la physiologie végétale assez insoupçonnés : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2819436/

    • Christophe (28 comments) dit :

      A votre question : « Je serais curieux de savoir comment la thèse de Martine QUEYREL a été reçue et quelles remarques son jury a pu lui formuler ».

      Ce jour, j’ai apporté une réponse à ce sujet à Jacques Subra.

  14. feuilledechoux (98 comments) dit :

    Denis Guthleben consacre un chapitre à l’électroculture dans son livre Rêves de Savants ( photos rigolotes) : http://www.dr5.cnrs.fr/IMG/pdf/PRESSE_REVES_DE_SAVANTS-PDF-2.pdf

    En 1951 la Revue Forestière Française publiait un article sur le sujet : http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/27995/RFF_1951_7-8_518.pdf?sequence=1

    Il m’est apparu spontanément que le sujet de cette page, apparemment « anodin » [sic] , marginal, pourrait ne pas être sans rapport avec des sujets plus polémiques : l’électrosensibilité. Bingo ! En interrogeant Google [Bonjour à Barack Obama au passage, qui nous écoute 😉 ] en anglais, je suis tombé d’abord sur un article du New York Times de 1985 http://www.nytimes.com/1985/04/09/science/electricity-may-play-role-in-plant-growth.html qui m’a mené à « The Electrical Control of Growth in Plant Tissue » de K. S. Rathore et A. Goldsworthy ( http://jxb.oxfordjournals.org/content/36/7/1134 ) et de là à http://www.hese-project.org/hese-uk/en/heseuk/profile.php?id=ag
    « His interest in the biological effects of electromagnetic fields dates back over 30 years but has only recently come to fruition with the publication of a new theory that explains many of their seemingly weird effects in simple physico-chemical terms. It was first published (mainly in relation to plants) in Plant Electrophysiology – Theory and Methods, Ed AG Volkov (Springer 2006). This was followed by an Internet publication in 2007 (which can be viewed on this site) entitled ‘The Biological Effects of Weak Electromagnetic Fields’, which deals with their effects on humans and animals and, in particular, the dangers from mobile phones.

    The article also includes a section that draws attention to the remarkable similarity between the symptoms of electrosensitivity and those of hypocalcemia (low blood calcium). »

    Wikipedia a initié une page à électroculture…

  15. feuilledechoux (98 comments) dit :

    Jamais deux sans trois ! Dans le précédent commentaire je qualifiais le sujet d’anodin et de marginal . Ce n’est certes pas l’opinion- intéressée ?- d’une société américaine travaillant en collaboration avec la Pennsylvania state university : « Potential applications in agriculture include the development of commercially viab
    le plant treatment methods that will allow cutting down on chemical fertilizer usage and thus addressing an important environmental hazard and public safety concern  » http://www.quantum-seeds.com/USDA.pdf

    Plus ébouriffé : http://www.rexresearch.com/articles/elcultur.htm#ECintro

    « The early reports were encouraging enough to attract government attention. Both the U.S. and the U.K. formed government commissions to investigate the effects of electricity on plant growth. Large scale field trails by the Ministry of Agriculture and Fisheries (MAF) Committee on oats in 1920 reported the increases in yield by 30% 50% [12]. Unfortunately, negative results of the study commissioned by the U. S. Department of Agriculture [13] combined with subsequent failures (field experiments were thwarted by weather conditions) by MAF Committee resulted in termination of electroculture studies at government level »

  16. feuilledechoux (98 comments) dit :

    Regardant d’abord de loin le sujet de l’article, je dois reconnaître que j’y suis désormais très accroché ! Pour enfoncer le clou, j’indique la page de la société Quantum Seeds sus-citée : http://www.quantum-seeds.com/people.shtml où l’on lit bien « reviving electro-culture in plant cultivation and selection ». Et attention, il ne s’agit pas là d’élucubrations de savants cosinus du dimanche ( du moins par ce que je peux en juger) ; il y a des moyens financiers et académiques dans l’affaire.

    Je rapproche l’electroculture de cette récente découverte de l’utilisation par les abeilles de la différence de potentiel marquant les plantes pour localiser celles plus intéressantes pour elles : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/1584103/2013/02/22/Les-abeilles-et-les-plantes-communiquent-par-signaux-electriques.dhtml
    [ adjoint à cet article vous trouverez une annonce, que je redoutait depuis longtemps de la mise au point d’un mini robot abeille destiné à faire le travail à la place de la vraie abeille….!!!!!! http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/1512642/2012/10/07/Un-robot-abeille-pour-polliniser-les-arbres-fruitiers.dhtml ]

    Pour revenir à l’electroculture, les avancées de la connaissance en ce domaine doivent être regardée avec circonspection : comme ailleurs, c’est la big science la biotechnologie, les nanos qui en tireront parti de façon à se substituer aux processus naturels ; je suis bien pessimiste, excusez-moi!

  17. feuilledechoux (98 comments) dit :

    Maxence Layet et Roland Wehrien ont publié en 2010 sur le sujet. ( Je n’ai pas lu ce livre)

  18. feuilledechoux (98 comments) dit :

    L’École Polytechnique Fédérale de Lausanne soutient le projet Électriflore : http://www.ensci.com/createur-industriel/ateliers-de-projets/jean-francois-dingjian/projet-eleve/article/829/ !!!

  19. feuilledechoux (98 comments) dit :

    le livre de Maxence Layet est préfacé p

  20. feuilledechoux (98 comments) dit :

    le livre de Maxence Layet est préfacé par Alain Baraton

  21. feuilledechoux (98 comments) dit :

    Aujourd’hui les connaissances scientifiques et les progrès techniques permettent d’envisager dans l’avenir l’utilisation d’influx électriques sur les arbres pour optimiser l’apport d’eau et la photosynthèse.

    http://cdn.intechopen.com/pdfs/27512/InTech-Electrophysiology_of_woody_plants.pdf Page 18

  22. MINK (1 comments) dit :

    J’ai planté verticalement au centre de mon petit potager ( 5M X 6M en Provence balayèe par le mistral) un tube de cuivre DN25 de 5M équipé au sommet d’une corolle en lame de Zinc ( comme un écouvillon de 30 cm de diamètre ) . Au bout de 6 mois je n’ai constaté aucun effet particulier sur poireaux, céleri, choux rouge , basilic, chicorée poussant tout autour contrairement aux assertions des partisans de l’électroculture ???.

  23. Christian @ conseils jardinage (5 comments) dit :

    J’ai fait un tout petit test d’électroculture cet été dans mon potager, et les résultats me donne vraiment envie de recommencer plus sérieusement.
    Le test était porté sur la croissance et production de plants de concombres. J’ai fait ça en tout petit: 3 plants sous électroculture et 3 sans. La technique: une enceinte de grille zinguée enfoncée de 15 cm dans le sol au centre de laquelle j’ai planté une antenne en tube de cuivre rehaussée de filament de zinc. Les plants témoins étaient entourés d’un grillage plastifié sans aucune antenne. J’ai mis 3 plants de concombre dans chaque enceinte. Arrosage identique pour les deux, une fois à la plantation et une autre fois 15 jours plus tard. Le sol des deux parcs a été paillé dès le départ avec de la tonte de pelouse sèche. Par la suite, plus aucun arrosage de ma part, j’ai laissé vivre. Les plants du parc électrifié ont vite pris le dessus. Leurs feuilles étaient 50% plus grosses que le témoin et de même pour la croissance. Du côté électrifié, la floraison est arrivée 15 jours avant,et par la suite la production de concombre a été quasiment du triple. En fin de culture ( après récolte) les plants électrifiés avaient des tiges deux fois plus longues que les plants témoins et en bien meilleur santé.

    Je ne sais pas si ces résultats sont le fruit du hasard, mais ce qui est sur c’est que l’an prochain je retente l’expérience avec d’autres légumes. Mon idée est que le micro champ électrique qui se forme entre l’antenne et le grillage modifie partiellement la CEC (capacité d’échange cationique ) .

    suite l’an prochain…

    • Philippe (11 comments) dit :

      Bonjour Christian,
      J’espère que vous allez bien ?
      Ce courrier suite à la lecture de votre intervention, bien intéressante, sur ce forum.
      Pour me présenter en vitesse : Philippe Jakubczyk, 52 ans, habitant 6280 Gerpinnes en Belgique, je pratique la permaculture sur un terrain de 35 ares, un système assez complet et intégré avec fruitiers, ovins (moutons du Cameroun), volaille (poules et canards de barbarie) et, bien entendu, maraichage. Pour ce qui est du jardin, je travaille d’une façon que je qualifierais de classique (cfr permaculture 2 de Bill Molison) avec des mulch très épais (minimum 25 cm). Je ne bêche pas (pas du tout) et, à l’exception des 2 serres, je n’arrose pas du tout non plus (sauf au repiquage, 1 fois et, parfois, lorsque je sème, une fois également. Dans les serres, peu d’arrosage mais beaucoup d’eau à la fois, le style « goute à goute » ne me convient pas du tout car les plantes doivent se débrouiller pour développer un système racinaire le plus complet possible). Ce « non arrosage » pourtant dans un terrain assez calcaire et retenant très peu l’eau au départ est possible pour différentes raison dont : pas d’érosion et peu d’évaporation (mulch épais), pas de bêchage et par conséquent le mycélium des différents champignons (microscopiques et autres) n’est aucunement contrarié et ces derniers sont les grands régulateurs du développement des plantes, et aide énorme des vers et, aussi, bien que je ne les aimais pas au départ, des fourmis qui remontent de l’eau sans arrêt dans la partie supérieure de leurs ouvrages bien protégés sous l’importante couverture. Il y a beaucoup à dire sur ces fourmis qui ne me piquent plus lorsque je « chipote » à proximité et dans leur fourmilière. Je travaille aussi beaucoup, tests et certitudes, les associations, je dirais même les collaborations entre plantes. Je me considère comme un facilitateur (j’ai été fortement influencé par Fukuoka) et, contrairement à ce que beaucoup disent, le « non agir » c’est du boulot…
      Voilà, un peu long mais je pense que je devais un peu me situer sans rentrer dans les détails. Je donne aussi des formations (stages de 1 et 2 jours) et qui veut peut venir « travailler » un ou quelques jours avec moi. Point important aussi, pour le matériel, je n’utilise presque que de la récup ou du matériel de deuxième main ce qui rend parfois un peu long mes aménagements (le temps de trouver,…).
      Bon, j’en viens à l’électroculture, domaine dans lequel je ne connais presque rien sinon la « grosse théorie » mais qui m’intéresse fortement. Votre expérience avec les concombres me semble très intéressante et, pour ce type de légumes, il est très facile d’interpréter les résultats (nombre par plant, précocité,…). J’aimerais, si vous êtes d’accord et en avez le temps, recevoir d’autres infos sur votre test (une photo de la mise en place serait intéressante ainsi que les différentes dimensions et détails sur les éléments utilisés et, aussi, les emplacements des plants et l’orientation par rapport au nord magnétique). Si vous êtes d’accord, je peux renouveler votre expérience dans les mêmes conditions au printemps prochain. Je ferais également le même test avec des chou-fleur. Pourquoi ces choux, bien que j’aie de supers résultats avec ces derniers, surtout ceux repiqués tôt qui poussent vite dans mon système de culture et le fait qu’ils soient repiqués tôt évite les chenilles et autres « mangeurs » de choux. Et bien parce-que, justement, pour ce type de légume, la rapidité de croissance et de développement ainsi que la vigueur de la plante sont hyper importants pour des résultats optimum (si j’ai un chou plus attaqué que les autres dans mon deuxième lot de repiquage, c’est toujours celui qui semble le plus faible ou celui à la croissance plus lente). Par rapport aux autres choux plantés dans de mêmes conditions mais hors électroculture, la rapidité de formation et le poids du légume seront les éléments les plus importants. L’attaque par des « nuisible » sera évidemment moins quantifiable.
      Vous remerciant de m’avoir lu jusqu’au bout, j’espère, pourquoi pas, une collaboration future et vous souhaite le meilleur pour vous et les personnes que vous aimez.
      Bien à vous et, peut-être, à bientôt,
      Philippe

      • sylhon (3 comments) dit :

        En parlant concombre et fourmis… j’en ai repiqué dans ma petite serre trop aérée, mais bon, pour les concombres, c’est parfait. Et lors du repiquage, j’ai fort arrosé, forcément; par mégarde, j’ai repiqué un des plants près d’un nid de fourmis; on m’en avait dit bcp de mal. j’ai encore arrosé un peu lors des périodes sèches, et j’ai mis un paillis de tontes, bien entendu. J’habite à une 50 taine de kms de chez, vous, environ. Et bien, le plant où les fourmis ont fouiné, fait un monticule, travaillé toute la première partie de l’été, et pour lequel je craignais que les racines ne s’abîment, a porté, oh surprise, le double des autres. Il s’est développé en proportion également. je n’ai plus vu les fourmis ensuite.
        je me demande même dans quelle mesure, les fourmis ne jouent pas un rôle de régulateur des ondes électromagnétiques du coup? Je me souviens avoir lu que les sourciers repéraient aussi les nids de fourmis, signe d’eau en sous-sol et aussi de « noeuds » telluriques ou autres (je n’y connais pas grand-chose à tout ça, quoi)
        Vous est-il arrivé d’observer ce genre de choses aussi? Ah oui, elles n’ont pas élevé de pucerons, non plus… Juste fait une espèce de nid, au pied du concombre, et qui est de-venu plus fort et plus beau. Si qq. sait de quoi il retourne?
        Bien d’accord avec le fait que « ne rien faire » (ou plutôt intervenir le moins possible) demande qd même bien du travail au début; Ensuite, je pense que ça se régule tout seul. dans la grande serre, par exemple, plein de légumes pour l’hiver se sont ressemés tous seuls!

        Bonne soirée,
        Sylvianne

        • Philippe (11 comments) dit :

          Bonsoir,
          Une serre « trop » aérée est parfois l’idéal pour les tomates que l’on peu repiquer assez serrées sans trop craindre le mildiou. Quand aux fourmis, elles n’élèvent pas toutes des pucerons. Dans mes mulch je n’ai presque que des fourmis rouges qui n’élèvent pas de pucerons. Ils arrive parfois que les fourmis coupent une tige de plante pour s’y introduire et emporter la sève (par exemple une tige de bourrache mais laissons les faire en n’oubliant pas que se sont aussi les fourmis qui s’occupent de ressemer ces mêmes bourraches) mais, en règle générale, elles font peu de dégât et aèrent d’une façon phénoménale le sol. De plus elles utilisent beaucoup d’eau dont profitent également les racines et tuent les ennemis de la plante avec laquelle elles s’associent. La fourmilière a l’art de profiter et s’associer au végétal et même à l’animal lorsque la cohabitation lui est profitable (penser ne fut-ce qu’à l’ombre donnée par les feuilles de concombre). Pour ce qui est de leur rôle sur les ondes électromagnétiques…??? Ce qui est certain, c’est que la fourmilière, dans son intérêt, a tout fait pour favoriser le plan de concombre. Lorsque je donne « à manger » à une fourmilière, je travaille sans gant et ne suis jamais piqué (j’évite de tuer une fourmi qui serait sur ma main car l’alerte chimique serait vite donnée et la guerre déclarée).
          D’accord avec vous pour les légumes qui se ressèment seuls (l’exemple des fèves aussi bonnes à manger que pièges à pucerons et super engrais vert) mais, dans mon cas, il s’agit d’un système complet avec animaux, partie sauvage,… Et je dois veiller en permanence à ce que tout s’intègre dans l’écosystème tout en assurant une production maximale aussi bien pour l’alimentation humaine qu’animale.
          Bien à vous,
          Philippe.

          • sylhon (3 comments) dit :

            Je me contente de laisser leur part aux animaux sauvages, oiseaux, insectes et même petits mammifères, qui respectent et me rendent bien des services… les petits oiseaux commencent à me réclamer leurs graines; j’ai laissé aussi des prunes à mesdames les guêpes, qui m’ont tué aussi pas mal d’insectes nuisibles.. L’équilibre se crée lentement… pas facile, mais passionnant! Je n’ai pas suffisamment de place pour des animaux d’élevage et je en pourrais de toute façon pas les tuer pour les consommer :-/ Et s’ils se reproduisent , le déséquilibre est aussi un risque! Que je en me sens pas capable de contrôler… J’ai aps mal d’amis qui font du petit élevage, si j’ai besoin de bons oeufs, de temps en temps 😉

          • Philippe (11 comments) dit :

            Bonjour Sylvianne,
            Nous nous éloignons de l’électroculture… Je vous comprend concernant les animaux domestiques. Ceci dit, dans mon système ils me sont très utiles et ont de très nombreuses fonctions (par exemple la destruction des limaces et de leurs œufs par les canards ou le top engrais fourni par les poules). Et puis, effectivement, ils fournissent de la viande de haute qualité (par exemple, les agneaux vivent dans un environnement idéal et dénué de stress, grand pourvoyeur de cholestérol,…). Il est curieux, dans nos sociétés, cela n’a rien à voir avec votre réflexion que je comprends, de constater la séparation entre la viande consommée et l’animal. Les américains mangent presque uniquement de la viande hachée qui ne ressemble en rien aux muscles de base et ne rappelle donc en rien son origine… Il est loin le temps où le sacrifice de la bête élevée avec tant de soins par une famille était presque une fête comparable à la fête du mouton des musulmans.
            Je vous laisse, j’ai du boulot, bonne journée,
            Philippe.

      • colombier (4 comments) dit :

        bonjour
        j’ai lu votre commentaire avec attention
        si vous souhaitez en savoir plus sur l’electroculture , consulter notre site
        http://www.plantonic.org
        cordialement
        a colombier chercheur en electroculture

  24. jouan (5 comments) dit :

    bonjour,

    je suis étudient en BPREA en Languedoque Roussillon je suis persuader que l’agriculture dite conventionnelle est une catastrophe doublée d’une imposture je compte m’installer en » agriculture biologique « et répondre ainsi à mes conviction en faveur de celle-ci.
    Quand bien même l’agriculture biologique ne répondrait pas à la demande ,pourquoi continué de défendre celle dite conventionnelle puisqu’il est avéré qu’elle est non seulement néfaste pour les sols et de plus ne répond certainement pas aux éxigeances d’une société sur-consomatrice?

    Je suis toujours étonné de voir combien certains tiennent à conserver l’agriculture dite « conventionnelle » qui à mon humble avis est un terme trompeur puisque l’agriculture dite « biologique »est pratiquée depuis des milliers d’année ,ne serait-il pas plus exacte de l’appeler » agriculture non conventionnelle « ? en dehors du fait qu’elle est pratiquée majoritairement cela ne justifit pas une telle appélation plus que trompeuse quand à son bien fondé.
    de plus il suffit de lire les ouvrages de claude Bourgignon et son épouse pour comprendre que l’agriculture « conventionnelle  » ne peut et ne pourras pas non plus répondre aux éxigeances alimentaires mondiale…du moins à long terme !
    d’autres études infirme d’ailleurs cette hypothèse ,prouvant au contraire du moins sous certaines lattitudes que l’agriculture biologique peut avoir des rendements superieurs à celle dite conventionnellle .ex:http://www.apreis.org/docs/Agriculture%20biologique%20Economie%20rurale.pdf

    enfin pour ce qui est de l’éléctroculture et de la thèse avancée dans cette article ,je suis étonné de voir que ce monsieur conclus au charlatanisme (même si le terme n’est pas explicitement employé)sous pretexte qu’une seul personne lui as refusé l’accès à ses recherches

    à ce propos je ne peut encore certifier la superiorité des rendements en éléctroculture puisque je ne l’ais pas encore pratiquée , mais cela ne serait tarder puisque j’ais commandé sur le site internet de Yannick van doorn (ingénieur agronome) une de ses antennes (aimant enrobé de cire d’abeille relié a un file de fer) et compte bien publier mes résultats des que je l’aurait installée sur mes planches de légumes ,photos à l’appuit et tient à préciser à Christophe Gatineau que si il désire venir voir mes résultats l’année prochaine sur mon terrain pour observer de lui même (mais je doute qu’il le feras puisqu’il s’est apparement arreter au refus d’une seul personne! )il est la bienvenue!
    et dans le cas ou il aurait malgré tout eut raison ,je m’enguage à rentrer dans sa croisade contre l’éléctroculture!
    en attendant je serais étonner d’apprendre que tout ces gens ont mentit,ça ferait quand même beaucoup de monde…
    pour en revenir à Yannick Van Doorn quelques vidéos (probablement truquées si l’on suit le raisonnement de monsieur Gatineau ) que l’on peut trouver facilement sur internet avec des résultats visibles…
    j’ais hate de voir si il m’as arnaqué de 9,5 euros! (prix de son antenne magnétique) auquel cas ce monsieur se serait alors enrichit de cette somme (le casse du siecle !!) http://www.youtube.com/watch?v=EMd8ETA5mRQ -http://www.youtube.com/watch?v=4cljCnf30dA -http://www.youtube.com/watch?v=8ye3Bgub2iI
    à bientôt

    • Gilles Domenech (723 comments) dit :

      Bonjour Joan,
      Je suis étonné par l’agressivité de vos propos et comprendrai aisément que Christophe décline une invitation qui lui est ainsi « jeté à la figure ».
      Je ne suis pas sûr toutefois que nous ayons lu le même article, puisqu’il y a quand même parmi les deux point de conclusion ceci : « L’étude de Madame QUEYREL a clairement démontré que l’électroculture est une voie qui devrait être explorée plus en avant ; avant d’en énoncer une éventuelle théorie ».
      Je trouve justement Christophe nuancé et dans la recherche d’un maximum d’objectivité et non dans un pamplhet contre l’électroculture comme vous semblez l’en accuser (si tel était le cas, je n’aurais jamais publié son article !).
      Si en revanche vous n’avez pas les même donnée que lui concernant le bilan économique de l’électroculture, je pense qu’il serait très intéressant de les confronter de manière constructive.
      Merci de dépassionner les débats, vos arguments n’en seront que plus convaincants 😉 !

  25. jouan (5 comments) dit :

    bon…daccord meaculpa en relisant j’avoue que c’est pas tres dîplomate mais j’ai été très ennervé sur le cou en lisant de telle allegations  » l‘agriculture conventionnelle nourrit provisoirement les populations tandis que l’agriculture biologique est dans l’incapacité de les nourrir durablement » bon sang ! on as déja perdus assez de temps avec ça l’agriculture dite conventionnelle n’est pas plus productive que la Bio (tout dépend de quelle bio on parle…!

    et puis quand en conclusion je lit  » – Sur internet, certaines personnes se gaussent de faire des récoltes extra-ordinaires grâce à l’électroculture.  » moi perso je trouve ça
    1) tres agressif
    2) pas du tout une démarche scientifique ,on ne s’arrette pas a une anecdote quand on veut connaitre une vérité sur un sujet

    et c’est l’idée que pendant qu’on patauge dans le c’est pas scientifiquement prouvé alors j’ignore les résultats…l’agro-chimie se frotte les mains , je suis désoler je ne vois pas pourquoi on attend si souvent que la communauté scientifique valide ce qui est pratiquer depuis toujours par nos encetres alors que les résultats sont là meme si on as pas compris quelles mécanismes étaient a l’oeuvres …a la limite si on parle d’urgence alimentaire et mondiale ces questions sont secondaires.

    mais je doit reconnaître que ma façon d’exposer mon point de vue n’etait pas des plus judicieuse ,ça m’as juste profondément toucher je me lance pas dans l’agriculture bio sans me poser ces questions la et j’ai trouver des réponsses scientifiques qui m’ont encourager dans cette voix (à propos de la productivité de la « bio »)
    bref toutes mes escuses pour ce cou de geulle a mr Gatineau et a tous ceux que j’ai choquer

    • Gilles Domenech (723 comments) dit :

      Merci pour ce second message, ces critiques sont tout a fait recevable, Christophe y répondra sûrement.
      Je voudrait juste revenir sur l’histoire de l’AB et du « conventionnel ». A ce sujet, j’aime beaucoup ce qu’en dis Marc Dufumier : « Si on me demande si l’AB est capable de nourrir le monde aujourd’hui, je non d’une façon certaine. En revanche si on me demande si cela est possible en 2050, alors je dis oui de façon aussi certaine ! » (c’est une restitution approximative de ce que j’avais entendu au forum de l’AB en 2011 et qu’il a redit dans les « Moissons du futur » de Marie Monique Robin). J’adhère complètement à ce point de vue. il faut juste qu’on s’en donne les moyens 😉 !

  26. jouan (5 comments) dit :

    oui ,j’espere aussi qu’en 2050 on pourras car d’ici là la population mondiale auras bien augmenté…en fait en terme de productivité cela dépend des lattitudes et surtout à mon avis des methodes employées: Une étude sur 7 ans portant sur 1000 fermiers cultivant 3200 ha dans le district de Maïkaal, dans le centre de l’Inde, établit que la production moyenne de coton, de blé et de piment était jusqu’à 20 % plus élevée dans les fermes biologiques…De nombreuses études menées de par le monde montrent en réalité que les fermes biologiques peuvent produire autant et dans certains cas plus que les fermes conventionnelles.,source: http://www.mangersantebio.org/9459/lagriculture-biologique-peut-elle-nourrir-lhumanite
    (attention le titre de l’article ne reflète pas son contenu)
    mais bon pour revenir à nos moutons, promis je vous ferais suivre mes résultats en éléctroculture avec tout les détails techniques nécéssaire à une bonne annalyse scientifique ,et je rentrerais mes griffes dans mes prochains messages 😉

    • Gilles Domenech (723 comments) dit :

      Et si tu souhaites partager tes observations, tu es le bienvenu pour proposer un article pour ce blog 😉 !

  27. jouan (5 comments) dit :

    avec plaisir !
    je vous tiendrais au courant …c’est le cas de le dire :-) blague pas drole à part
    j’espere pouvoir faire ça dans un cadre le plus scientifique possible, je ne connais pas les exigeances pour pouvoir avoir une crédibilité scientifique ,mais au pire ça feras toujours ça de plus je vous promais d’etre objectif(si,si!) et ouvert à toutes personnes qui voudrais voir l’eventuelle présence avérée ou non d’effets sur mes cultures .
    à bientôt

  28. […] nuancer l’effet électroculture, voici un article critique sur le sujet mais venant d’une personne qui est critique de toute façon sur la culture biologique donc à […]

  29. Ion (2 comments) dit :

    Pour les lecteurs de jardinons sol vivant il sera plus plaisant d’apprendre qu’en réalité l’utilité des « antennes » est à attribuer à un élément vivant du terroir : Aves, les oiseaux.

    Pour étudier l’impact des apports aériens fait par les oiseaux dans les tourbières, l’étude de Tomassen et al., en 2005, a simplement utilisé des piquets témoins en bois, les oiseaux viennent se poser dessus et défèquent régulièrement à ce même endroit, la fertilité du sol et la végétation se retrouvant ainsi significativement modifiée.
    Même si vous ne lisez pas l’anglais, voici la publication de cette étude, les images parlent-d’elles mêmes :
    http://www.ru.nl/publish/pages/546385/tomassenetalcanjbot2005.pdf

    L’étude indique que près des piquets l’effet d’enrichissement du sol par les dépôts de fientes se ressent sur 2 mètres en tout sens, avec environ 2 fois plus d’azote, 5 fois plus de phosphore, 2 fois plus de potassium dans les 10 premiers cm du sol par rapport au sol des stations contrôle sans piquet. Les feuilles des herbes près des piquet sont 2 fois plus grandes que dans les stations contrôle.
    Les arbres qui arrivent alors à pousser sur ces sols autrement trop pauvres servent à leur tour de perchoir. A relier à l’assertion faite dans le livre « permaculture 1″, qui est que l’eau d’égoutture des arbres pourrait remplacer entièrement nos engrais.

    Les fientes d’oiseaux sont très riches en éléments nutritifs. Y’a pas de miracles. La colombine est par exemple un des engrais organiques les plus puissant, derrière les fientes de chauve souris. Faites-vous un petit colombier sur piquet, un perchoir/mangeoire/buvette mobile ou non. Les oiseaux concentrent pour nous la fertilité d’un énorme espace aérien et d’un grande surface au sol, en récoltant mouches, acariens, graines et autres animaux, et les compostant par derrière.

    Ainsi, « l’électroculture » se base certainement sur un quiproquo, reposant sur le fait de ne pas observer les oiseaux relarguant du concentré npk, qui tombe le long des fils que l’on tend ou des piquets ou des autres structures de perchage que l’on pose. L’effet fertilisant est alors attribué à la présence de l’antenne et de forces invisibles, ayant pourtant ces forces sous le nez, sous forme de joyeuses boules de plumes dont il faut prendre soin.

    Des treillis suspendus enterrés dans une terre aérée, ou suspendus, peuvent aussi augmenter localement la pluviométrie par condensation de l’eau atmosphérique, néanmoins il faut dans ce cas préférer un grillage électrozingué non oxydable et éviter d’enterrer (mettre plutôt des tas de pierres à moitié enterrés).

  30. seb (2 comments) dit :

    bonjour Lon ,

    tres intéressant ton lien ça me donne envie de tester mais par rapport a la confusion avec l’éléctroculture je vois un problème (ou plutot un espoir ;-)) en effet l’effet des antennes n’est pas observé uniquement au pied des antennes mais bien dans l’espace qui est précisément délimité par le grillage de fer jusqu’aux antennes elles mêmes
    ensuite je pense que si l’amendement apporté par les oiseaux est exelent ,il ne suffit pas , il faut aussi qu’il y ait de la vie dans le sol pour cela protéger l’équilibre argilo-humique qui héberge cette vie en évitant le travail du sol …nous avons donc ici deux méthodes pour avoir de beaux légumes « naturels » mais là ou l’électro-culture agit semble être non pas chimique(comme les fientes d’oiseaux) ni organo minérale (comme l’humus stable ), mais sur la puissance des échanges éléctriques entre le sol, les plantes et l’athmosphère ,c’est la polarité des éléments qui structure le sol qui semble être stimulée par les appareil d’électroculture enfin ça c’est ce que j’en ais compris et pour finir il n’y as pas que les antennes type parratonère il existe aussi des systèmes d’electroculture qui sont installés à même le sol et ne peuvent donc constituer un perchoire à NPK… ou encore l’effet des pyramides de cuivres sur les plantes (ondes de formes) tout cela semble etre différent mais agit sur le même principe d’échanges d’ions positifs ou négatifs comme apres les orages (plusieures études scientifiques on prouvées une bonne fois pour toutes qu’il y avaient bien des échanges électriques favorables a la croissance des plantes depuis 1934 mais bien avant les mayas utilisaient déja des systemes semblables avec des compostes de différentes natures (acide et neutre ) qui crée un mini courant éléctrique favorable aux cultures
    plus d’info un peut partout : , voir les liens suivant :
    http://www.youtube.com/watch?v=q1CgRqZlI6Y
    http://www.youtube.com/watch?v=8ye3Bgub2iI
    http://www.electroculturevandoorne.com/produits.html
    http://www.permaculturedesign.fr/electroculture/ http://www.youtube.com/watch?v=0jk0h1laL-0

    • Ion (2 comments) dit :

      En dernier commentaire, faut pas rester buté sur la notion de NPK, il est question d’être vivants, d’oiseaux, dont on mesure la richesse chimique des déjections. Sans la mesure on raconte ce qu’on veut. L’analyse npk et son suivit n’est déjà qu’une pratique minimaliste, si en plus elle n’est pas réalisée sous prétexte qu’elle est justement minimaliste on s’en sort pas.

      Pour reformuler le premier commentaire à propos l’étude Tomassen et al. mise en lien, il faut voir que l’influx de nutriments fait par les oiseaux a été approximativement quantifié. Près du piquet, l’influx annuel au mètre carré est d’environ 18 g d’azote, 3,5 g de P, 6 g de K. Pour que ce soit plus parlant, si c’était rapporté à l’hectare, ce seraient en moyenne environ un apport npk : 180-80-70, gratuitement par les oiseaux. Ce ne sont pas des petits chiffres. Du simple fait de la présence d’une structure de perchage lambda. Tomassen aurait pu mettre un balais de ramonage, une ossature pyramide, une statue, un haut-parleur, il se serait produit la même chose. Les oiseaux s’y seraient posés, y vont et y viennent, et s’y seraient soulagés indifféremment, et il se trouve que leur concentration de crottes au même endroit ont fertilisé l’endroit, pas un phénomène électromagnétique, ondulatoire ou acoustique attribuable à l’objet faisant office de perchoir, au lieu de l’attribuer à la vie. Il faut d’autre part multiplier ces unités par 1,5 pour prendre en compte le caractère organique d’un tel apport (coefficient réel d’utilisation supérieur). Il faut encore les multiplier par un autre facteur supérieur à 1, car l’étude explique que seule la fraction soluble a été mesuré, et que donc les résultats sont nécéssairement en dessous de la réalité.
      Par conséquent les oiseaux, vu les perchoirs éventuels que constituent certains dispositifs « d’électroculture », sonoculture ou n’importe, une statue, un rocher, un arbre, un piquet, peuvent très bien être l’énergie que l’on cherche à capter.

      Voici une vidéo qui permet de commencer à reconsidérer l’élément avicole : http://www.dailymotion.com/video/xy0b1j_lydia-et-claude-bourguignon-6-15-elever-un-pigeon-pour-fertiliser-ses-sols_webcam

      Pour l’effet d’une grille enterrée, tout d’abord avant de mettre en cause des champs magnétiques, encore une fois il est possible de revenir sur les principes agronomiques habituels, pour le coup c’est quelque chose de très bien connu. L’effet tranchée est facilement reproduisible et certainement déjà observé par quiconque ayant posé des drains ou de l’arrosage intégré. Une fois rebouchée et végétalisée le tracé de la tranchée est balisée par la végétation, l’herbe y est plus drue, phénomène flagrant sur une pelouse. Ici, même chose, le fer à béton n’a pas été téléportée dans le sol. Pour l’enterrer, il a fallu remuer le sol en profondeur, faire une tranchée, ce qui induit une aération supplémentaire et tout ce qui s’en suit, une minéralisation supplémentaire de la matière organique, principalement de l’humus, une bien meilleure extension de la rhizosphère par fissuration… Tout ça pour dire que le principe de l’apport de fer à béton peut s’expliquer en toute simplicité, ça s’appelle la culture tout court.
      L’effet s’applique dans les limites de la grille puisque c’est justement dans ces limites que le sol a été brassé plus en profondeur, effet tranchée, point.
      Donc il se présente le même genre de quiproquo causal qu’avec ‘l’antenne’.
      Pour que la zone de culture témoin soit un bon témoin, il faudrait fissurer et brasser la terre à la même profondeur. Pour l’expérience témoin pour une pyramide, mettons une pyramide en bois ou en plastique, pour l’antenne, un piquet en bois, etc.
      Pour un bon point de départ dans l’art de brasser le sol, plutôt que d’essayer l’agradation biologique des fers à béton, c’est de maîtriser la méthode biointensive de John Jeavons, le double ‘bêchage’ doux et l’apport de compost et d’autres amendements seulement quand c’est nécessaire.

  31. panda (4 comments) dit :

    bonsoir

    pour rebondir sur ce que dit « ion » un support quel qu’il soit ( y compris des antennes d’électrocultures ) serre de perchoir aux oiseaux qui déféquent ensuite sur le sol .
    j’ai mis en place , il y a deux ans , un systeme de tuteurage sans tuteurs, composé de cables horizontaux tendues situés a 2 mètre de hauteur sur lequel j’accroche des fils verticaux sur lesquels j’enroule les pieds de tomates, concombres, haricots a rames (qui s’enroulent tout seul) Sur ces cables horizontaux se pose régulièrement des oiseaux dont les fientes enrichissent le sol ( et ceci n’était nullement voulu au départ), donc mon système fait double emploi, a la fois tuteurage permanent et apport indirect d’élément nutritif via les oiseaux.

  32. Eco-logic (1 comments) dit :

    L explication des fientes d oiseaux pour expliquer l electroculture c est vouloir voir le monde a travers un trou de serrure. Tres reducteur puisque se basant sur l effet perchoir des antennes.

    Et quand cette antenne est juste faisceau , couronne de pointes et le grillage fer galvanise enterre , il reste quoi pour les oiseaux ? et le circuit ouvert de Lakowsky , autour de l arbre a 30 cm du sol , un perchoir a oiseau aussi ¿ etc.. fausse piste qui en developpement frise le trollage.

    Pas negligeable dans l amendement des sols, mais pas de liens directs avec ce qui est appelee electroculture dans toute sa diversite technique realisee et experimentee.

    L electroculture dans son aspect technique d antennes etc.. c est une mise en evidence de ce qui existe devant nos yeux , dans la nature et le príncipe meme de la vie. En simple , un mouvement ionique , un flux positif et negatif . Les acupuncteurs chinois utilisent ce príncipe depuis 5000 ans ..sans fientes d oiseaux. En tournant l aiguille antenne dans un sens pour augmenter l energie et dans un sens oppose pour la dissiper. Tout est une relation d equilibre , tout ,c est la sante .

    Un pin qui atteint des hauteurs de 20 metres dans un sol acide , ou meme les plantes pionnieres ne peuvent pas s enraciner, ou tire-t il son energie ¿ Comme les cactus du desert et les pinca yuca chez moi en Colombie…de leurs pointes . Ces pointes aiguilles sont des capteurs d energie de l air ,qui brisent avec le vent , les molecules d oxygene et captent ainsi les ions positifs .. acheminer via la seve vers le sol negatif . Et d autant plus que le sol est acide. Les plantes a pointes sont des plantes de milieux hostiles , pauvres arides etc..
    Principe acido basique aussi des sols , qui cree un courant, un flux ionique. Une batterie de voiture pour l image. Les cascades aussi ,pour l eau ,en brisant les molecules d eau et liberant des ions negatifs. C est la base de la vie et sa condition.

    Les elements majeurs du sol NPK et elements mineurs mineraux etc.. ne sont importants que parce qu ils sont en mouvements , ce qui donnent les oligo elements. Le statique c est la mort , et c est vendu en masse , au yeux des acheteurs meme .. exemple NPK 15-15-15 .. EN CLAIR 15% ASSIMILABLE .. le reste va polluer sols rivieres etc… Il faudra des plantes qui fixent ces polluants (en general les plantes de type C4 pour les avertis)

    Marcel Violet l a mis en evidence ,avec son eau dynamisee , les oligo elements actifs et donc invisibles parce qu en mouvement .. qui deviennent visibles quand ils perdent leurs activites, dans une eau devenue morte donc. J avais 15 ans quand j ai reproduit son dynamiseur d eau avec condensateur de cire d abeille (merci Sexpol de l epoque , je faisais parti de la bande). Et aussi un generateur d ions negatifs avec le poste de tele noir et blanc , de mes parents qui avait crame , ce qui m avait rendu tres joyeux , j avais la THT que je pouvais recuperer. L experience etait concluante, un flux d ions negatifs.. dommage qu il soit accompagne d une emission d ozone.

    Tout ces appareils ne font que mettre en evidence le príncipe de vie , l ionisation et son flux. Comprendre ce systeme et les experiences techniques suivent , et concluantes si on integre bien les parametres. Ce qui peut se faire enterrer dans le sol, entre des plaques de cuivre et zinc , a condition d avoir un milieu favorable , acide, qui permet ce lien de transfert d ions. En Amerique du sud , la composition de la terre est assez homogene, une couche de matiere organique mais pauvre en micro elements , en moyenne 20 a 30 cm ou plus, pres des rivieres dans les vallees. Et cet humus pauvre et acide sur un sol d argile lui aussi tres acide. Ce socle plus profond , ne peut pas etre modifie et rendu basique evidemment , mais il devient interessant par son potentiel tres negatif. Amender la couche cultivable , la rendre basique , c est favorise un lien ionique . Si en plus , comme le font les peuples indigenes depuis 2000 ans , du Bresil a la Colombie Equateur Perou et meme Guyane en colonie encore française. C est la tierra negra , la terre noire la plus fertile du monde. Pourquoi ¿ a cause des compostages de dechets de cuisines ou de cultures, donc azote (nitrogene) , ajoute du carbone vegetal , brule ce qui donne un effet pyrolise , ou de dechets “bruns” branches mortes etc… et le must des morceaux de ceramique terra cota qui feront l effet memoire, et que ce systeme de decomposition fermentation se poursuit ad eternam. Auto fertile dans le temps, depuis 2500 ans .

    Ok pour le sol , on sait faire, toutes les agricultures hors chimique de synthese le font .Et avec plus de reussite si on fonctionne en decomposition aerobique , en presence d oxygene qui favorise grandement le flux ionique et incidemment la non proliferation des organismes pathogenes.

    Mais la terre se combine avec le ciel . Aller chercher par tous les moyens cette ionisation positive de l air et la mettre en contact avec la terre ionizee negativement ou l eau. Nos cultures se trouvent prises en sandwich lasagne et stimulees par cette liaison ionique .

    Oui , c est certain on peut cultiver dans un desert suivant ces principes , exemple le cactus le fait tres bien . Pour nous, plus ou moins humains , notre probleme n est pas uniquement de production agricole, mais aussi de gestion de dechets , de non contaminer son milieu ambiant , de ne pas eroder les sols etc… bref gestion intelligence de son monde , de sa terre et sur la duree. Les buts sont differents entre ce qui est appele electro culture et les methodes de culture, permaculture et autres methodes amies de la nature , mais tres complementaires.

    Voila , pas pour noyer le poisson non plus , juste donner un avis peut etre plus technique , je suis agronome de formation , mes etudes je les ai faites en Australie , avec les techniques comerciales NPK de foutage de gueules et aussi des techniques beaucoup moins couteuses et viables sur le long terme d agro-ecologie . J ai une finca (ferme) d un hectare que j ai converti en culture agro eco-logique, en Antioquia Colombie. Et oui , j ai integre quelques principes d electroculture pour le sol d abord, et pour que le systeme fonctionne en antenne couplee , en projet . Chaque chose en son temps , pas mettre la charrue avant les boeufs . Les resultats d un sol fertile sans intrants de synthese sont deja la. Grace a mon mulch perso surtout.
    Ce serait bien de mettre en pratique cette electroculture pour tous , apres chacun pourra theoriser . C est quand meme tres simple et pas bien onereux . C est au pied du mur qu on voit le maçon et rarement realise pour juste un perchoir a oiseaux.
    Voila amities a tous .. et comme on dit chez nous “ a la mano de obra” a l ouvrage … en recentrant le debat qui etait bien parti et des plus interessant.

  33. hadrien (1 comments) dit :

    Le systeme de l électroculture date de l atlantide ,ou il rajoutait l influence des cristaux

    L augmentation du champs électrique couplé a la prémaculture est pour moi une des méthodes des plus efficace
    Quand on entend ,pour faire pousser il faut nourrir la terre …..si la terre n ‘est pas polluée ,il n y a pas besoin d engrais ..l electroculture le champ électrique dynamise la plante et dans ce cas ,l état de santé ,la force de la plante empêche toute maladie de s installer …encore faut il que cela soit fait correctement

  34. […] Sur les plantes, très rapidement, la différence avec des plantes témoins est visible au bout de quelques jours. Il n'y a pas de dégagement gazeux,de modification de la terre, ou de départ précipité des vers de terre, car le principe de l'électroculture est de canaliser des micro-énergies. Cependant, l'effet se fait sentir plus vite que lorsque l'on met de l'engrais chimique au pied de la plante. Regard critique sur l'électroculture par Christophe Gatineau. […]

  35. colombier (4 comments) dit :

    quand je lis les commentaires de ce site ce qui me viens à l’esprit : avant de parler, essayez!!! Ce que nous faisons avec les PLantonic http://www.plantonic.org (où nos matériels sont garantis » satisfait ou remboursé » durant 3 mois), est fait pour que les experimentateurs nous renvoient leur résultat afin de connaitre les limites d’utilisation de nos appareils et les résultats obtenus, nous avançons à petit pas sur cette technique qui a environ 300 ans sans étude scientifique. Tous les gens qui travaillent sur cette technique tatonnent dans leur essai. et donnent des conclusions hâtives . En agriculture les études sont longue, en effet un protocole dure 1 an et les paramètres à maîtriser sont nombreux.
    l’électroculture ne fait que réguler ce que la nature fait en permanence , le sol est un complexe electro-bio-chimique et ce n’est pas anachronique d’injecter de l’électricité soit par un appareil électronique soit par des antennes qui captent les tensions électriques naturelles de l’atmosphère. Ces tensions nous les mesurons en permanence ainsi que les fréquences récurrentes et je peux vous certifier que l’on fait des découvertes étonnantes.
    nous mesurons avec des enregistreurs directement sur les plantes leur réaction à la stimulation électrique (on doit être les seuls à faire ce type de mesure d’après les chercheurs que nous avons rencontré) durant tout leur cycle de croissance
    chacun , par ses essais ,entrouvre une porte qu’il ne faut pas s’empresser de refermer à cause d’aprioris non documentés et de cataloguer de supercherie, il faut au contraire s’intéresser, comprendre et expérimenter
    a colombier http://www.plantonic.org

  36. Wohh私は探していた正確に何のために、転記のためにそれを感謝しています。

  37. Erudìhen (1 comments) dit :

    Le rôle direct des interactions électromagnétique est important dans tout organisme vivant. Ici ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Ici le rôle des interactions électromagnétiques est une supercherie pure et simple.

    L’effet de ce dispositif en particulier est en réalité très simple et facilement mesurable :

    1) Rainurage: Quand vous faites une tranchée de 10 cm de large sur 40-50 cm de profondeur pour enfouir une armature, vous faites un type de sous-solage qui s’appelle le rainurage. Il suffit de reboucher avec la terre émiettée, pas besoin d’enfouir des bouts de ferraille, votre jardin n’est pas une décharge. L’état d’ameublissement réalisé est appréciable avec une simple tige métallique.

    2) Perchoir mobile, collecte passive des déjection de l’avifaune : Avec un piquet vous faites un perchoir où une noria d’oiseau va réaliser une fertilisation fractionnée, les fientes vont s’accumuler autour du perchoir et fertiliser les plantes au fur et à mesure de leur solubilisation. Mesurer, suivre et démontrer si oui ou non un accroissement de la teneur du sol en bioéléments se produit, c’est possible avec un kit de test de terre à 20 balles, à la portée d’un écolier de classe primaire, tout comme tenir un carnet d’observation de la fréquentation par les oiseaux.

    Ne pas vouloir effectuer les mesures qui sont le b-a-ba de l’expérimentation agronomique, et au contraire faire de la bidouille, du type appeler des géomanciens et juste peser une récolte, démontre soit une ignorance, soit une malhonnêteté.

    Il se présente un problème d’éthique par rapport à la terre. Qu’il ne s’agisse que de ‘simple’ charlatanisme pécuniaire passerai encore (‘simple’ irrespect des gens). Mais surtout il y a irrespect de la terre. Il y a plus de 150000 hectare de potagers domestiques en France, il faut arrêter de vouloir y enfouir des bouts de feraille dedans parce que vous avez lu des âneries sur Internet.
    Enfouir ce qui constitue finalement des déchet de btp est totalement interdit (Article R632-1 du Code pénal et Article L541-6 du Code de l’environnement). C’est se moquer du monde de faire passer ça pour des techniques de jardinage « écologique ».
    De même, apporter des poudres de roche potassique au petit bonheur la chance est complètement idiot, par contre là tout à coup pour les ‘électroloques’ venir faire des tests avec un appareil, dont le fonctionnement est pour le coup totalement spéculatif, devient un argument de légitimité.

    Il est possible et même souhaitable de reporter à votre mairie, la préfecture, à l’ineris et l’inspection des installations classées les particuliers et surtout les entrepreneurs qui se mettraient à gaver un potager de bouts de ferrailles, pour les leur faire enlever. Il faut penser aux générations suivantes.

    Question électrophysiologie des plantes, qui est un domaine des sciences sérieux, voyez plutôt du côté des travaux de Volkov, la littérature scientifique existe à ce sujet. Tous les individus qui se disent « électroculteurs » ne connaissent même pas jusqu’au nom de ce domaine scientifique particulier dont ils prétendent s’occuper, on a juste des camelots édentés qui viennent raconter n’importe quoi, indéfiniment répété entre bonnes-poires, mais personne ne mesure rien et on ne sait pas de quoi on parle… Voici pour preuve qu’en date d’aujourd’hui, le mot « électrophysiologie » n’a aucune occurrence dans tout ce fil de commentaire vieux de plusieurs années, ni sur aucun des sites de charlatans vers lesquels les ‘électroloques’ veulent nous rediriger.

    Les « électroculteurs » sont sans aucun crédit ni aucune publication acceptable. La seule référence souvent citée est P.S. Callahan. Mais la source est fausse. Son livre en anglais à ce sujet (« paramagnetism, rediscovering nature’s secret force of growth ») commence ainsi « Callahan serait bien le premier homme aux deux cerveaux » (sic.) ou encore avec « son cerveau-ordinateur » (sic.) il peut analyser tout son environnement, etc. Tout le livre est sur le même filon, c’est-à-dire une suite de baragouin New-age à propos du paramagnétisme. Callahan, qui est tout de même docteur en entomologie et également ornithologue, note qu’en Ecosse il existe des grandes tours en pierre en haut desquelles, sur un certain côté se posent des floppées d’oiseaux, et que de ce côté le sol semble plus fertile… Le personnage est ornithologue quand même et parsème son livre d’images d’insectes et d’oiseaux, mais ne fait aucun rapprochement avec le concept simple de cycle de matière organique, et au contraire explique la fertilité en contrebas des tours par le paramagnétisme des pierres…

    Dans le fil de commentaire, autre point intéressant, l’étude de Thomasen précédemment citée n’a eu recours qu’à l’observation et la mesure. Personne n’est venu avec des sacs d’engrais de synthèse, c’est une tourbière ombrophile quasiment stérile. Un cas d’espèce dans le fil tente quand même par un illogisme prodigieux de ravaler l’action naturelle des oiseaux à une arnaque chimique. Il faut quand même le faire ! L’avifaune est tout de même un maillon essentiel de la fertilité des sols de tout écosystème, les études sur la mesure de l’augmentation de la fertilité grâce aux dépôts de fiente notamment sous couronne d’arbre existent et son claires là-dessus. Il est d’une grande malhonnêteté intellectuelle de qualifier d’étroit d’esprit le commentaire dirigeant vers l’étude de Thomasen alors que ce commentaire est celui qui a contribué a élargir la vision des choses. Cela est révélateur de ce qu’est réellement « l’électroculture », l’électroculture n’a strictement rien à avoir avec le sol vivant, elle en est l’antithèse.

    Il faut savoir qu’historiquement c’était en fait la concurrente contemporaine tout aussi chimique des premiers engrais chimiques. On avait ‘espoir’ de quadriller les champs d’antennes et de fils métalliques, et qu’il suffirait d’abaisser un levier pour désherber, pour tout flinguer ou pour doper les plantes. Heureusement, heureusement cette horreur s’est révélée être juste une vision star-trek hors-sol nécro-techno inapplicable.

    Pour ce qui est du jardinage écologique, il s’agit de cumuler des flux d’entrants et services naturels rendus par toute la faune vivante, c’est la notion de maillons écologiques, la compréhension du simple cycle de la matière organique. Si vous savez qu’un emplacement de culture potagère doit avoir au moins 6 heures d’ensoleillement au niveau du sol, et que vous savez mesurer cet ensoleillement sur le terrain, vous avez déjà compris plus de chose en électrophysiologie des plantes que tous les ‘électroloques’ réunis.
    Les ronds à béton et le tuyau en cuivre ne sont pas des entrants encore moins un maillon écologique vivant existants pour les cultivateurs dotés du bon sens le plus élémentaire.

    Au niveau de la permaculture, voir des permaculteurs s’impliquer dans l’enfouissement de déchets est juste choquant. Dans ses cours, il y a déjà 30 ans, Bill Mollison expliquait qu’éviter de frayer avec les modes de culture type sonoculture ou autre billevesées New-age était un principe de base.

    • Gilles Domenech (723 comments) dit :

      Bonjour Erudihen,
      Je trouve dommage que ton commentaire soit aussi agressif à l’égard de l’électroculture car il est sur le fond très intéressant. Je t’invite à apprendre à formuler ton point de vue avec beaucoup moins de passion, il n’en sera que plus percutant !
      En tous cas, cela me donne envie de mettre en regard, toute passion (pour ou contre) mise à part, les argument favorable et défavorables à l’électroculture.
      Apprenons à nous écouter plutôt qu’à nous insulter !

  38. Emilio (26 comments) dit :

    les fientes d oiseaux , raison des resultats de l electroculture ? non , mes resultats sont en serre fermee , pas d oiseaux.

    les dechets de metaux , warf > combien de millions de km de cloture dans le monde ? Et tous ces polluants agricoles chimiques mineraux hautement toxiques , dans les terres, ce n est pas une decharge industrielle de masse ?

    de plus , j utilise surtout le zinc en tres faible dose , qui par l action des ions devient oligo element assimilable. S il y avait pollution de zinc ou cuivre , les effets seraient notables. Et en compensation , je n utilise aucun chimique de synthese , la balance est nettement en ma faveur , sur le plan ecologique .

    mes resultats , eh oui ça existe , je les ai mis la , a disposition de tous

    http://www.hostingpics.net/album/Brunito-256651.html

    2 pieds de piments oiseaux qui depassent les 3m , du persil qui va vers les 1m , basilic 1m . Leur couleur est vive , energetique et gout prononce , croissance 15 mm/jour.

    qui a interet a denigrer ces resultats ? monsanto et autres criminels de l humanite sortez de ce corps.

  39. deretourdeloin (3 comments) dit :

    Entendu ce matin sur France Inter ( entre 05h30 et 07 h ou plus : je n’arrive pas à en retrouver trace sur le site de l’émission) qu’un maraicher normand se félicitait de diffuser de la musique dans ses serres. Ses salades ne dansent pas encore mais en profiteraient bien …Un dispositif onéreux mais d’après le maraîcher rentable est disponible dans le commerce.

    Hier je m’étais retenu de publier ici une question non directement relative à l’electroculture mais s’y rapprochant tout de même beaucoup ; alors si France Inter s’y met : Visionnant un documentaire s’alarmant des dangers des smart meters/compteurs d’électricité dits intelligents j’avais remarqué une courte séquence que j’ai identifiée comme extraite du film Dancing Aphids de John Nash Ott ( https://www.youtube.com/watch?v=018C2oG2Rcs ). Cet homme (dont la plus honnête présentation que j’ai trouvée se trouve ici : http://www.chicagoreader.com/chicago/obituary/Content?oid=902493 ) affirmait avoir corrélé un comportement inhabituel des pucerons ( enregistré en accéléré une technique où il excellait) avec la période de rotation d’un radar situé à quelque distance de là. Ma première réaction : si c’était vrai cela se saurait ! D’où : que trouve-t-on de sérieux sur la toile à ce sujet ? Ben : pas grand chose, mis à part les multiples commentaires de personnes convaincues d’office et autres vendeurs de miracles.
    …?

  40. Ben (3 comments) dit :

    Emilio , pas moyen de voir vos images!

    hostingpics.net les aurait « déjà » effacées ?
    pas moyen de se fier à ces saletés d’hébergeurs vendus…? Qui en connait un de fiable ???

    • Gilles Domenech (723 comments) dit :

      S’il s’agit d’images pour illustrer des commentaires, de ce blog, je suis d’accord pour les héberger ici même. Dans ce cas, il sufffit de me les poster par mail et je vous enverrai l’URL (oui, désolé, c’est pas automatique comme sur les serveurs dédiés à cela 😉 ! ).

  41. […] à l’article que Christophe Gatineau avait écrit sur le thème de l’électroculture, Arnaud Colombier, du site planctonic.org a souhaité me soumettre cette article pour mieux faire […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Les liens des commentaires peuvent être libérés des nofollow.