Il y a quelques mois, je relayai l’appel de Christophe Gatineau pour sauver le ver de terre, fin septembre, son livre sur le sujet vient de sortir : « Éloge du vers de terre, notre futur dépend de son avenir » paru chez Flammarion.

il s’agit ni plus ni moins que du premier livre de vulgarisation sur le sujet ! incroyable mais vrai ! (oui, je considère que le livre de Marcel Bouché paru en 2014 reste réservé à un public initié). Donc, je vous invite à le découvrir sans plus attendre !

Si vous voulez en savoir un petit plus, voici une petite vidéo de présentation par l’auteur lui même :

Et bien sûr, si vous souhaitez vous procurer l’ouvrage, je vous invite à le faire via la librairie permaculturelle via ce lien : https://librairie-permaculturelle.fr/essais/210-livre-eloge-du-ver-de-terre-christophe-gatineau.html?lpc-jsv3.

(si vous achetez à la librairie permaculturelle via mes liens, vous soutenez l’activité de mon blog, sans dépenser un centime de plus 😉 )

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4 Responses to Sortie du livre « éloge du ver de Terre » de Christophe Gatineau

  1. Desmeuzes Marc (1 comments) dit :

    Sacrés vers de terre !

  2. Christophe G (51 comments) dit :

    Gilles,

    ça me touche quand tu écris : « il s’agit ni plus ni moins que du premier livre de vulgarisation sur le sujet ! »

    Parce que c’était le but : mettre en scène l’information scientifique, y ajouter une bonne pincée de mon travail d’observation, me concentrer sur une espèce, et embarquer le lecteur dans une histoire où il ne ressorte pas indemne.

    Et 15 jours après la sortie du livre, la vie du lombric terrestre émoustille tous les médias : http://www.lejardinvivant.fr/les-medias-en-parlent/

    Et j’espère que toi, comme tous ceux qui œuvrent comme nous à un autre modèle de développement, vont profiter de cet mise en lumière. Belle journée.

  3. Christophe G (51 comments) dit :

    En complément,

    je viens de publier un article sur ces vers de terre quasi totalement inconnus : les enchytréides http://www.lejardinvivant.fr/2018/10/06/enchytreides-vers-de-terre/

  4. Emilio (30 comments) dit :

    Bonjour Christophe et Gilles,

    J’ai envie de dire ENFIN ! Parce que oui , un tel livre sur les vers de terre est vraiment bienvenue ! Beaucoup de confusions à ce sujet , de méconnaissances faute d’observations , et carrément des manipulations quand je lis que le ver à fumier , ver rouge californien ou plus précisément Eisenia fetida est utilisé pour mesurer la toxicité des pesticides dans la terre , franchement c’est une volonté manifeste de truquer les résultats !

    « Et comble de la manipulation, les tests d’homologation des pesticides ne sont pas faits sur des vers des champs de terre, mais sur un épigé ; autrement dit sur une espèce qui n’est présente dans les sols cultivés comme le souligne cette publication de l’INRA !
    Et combien d’ingénieurs agronomes sont montés au créneau pour dénoncer ce scandale ? ”

    1- Etudier les vers de terre , leurs catégories , est très peu abordé dans les études d’agronomie ( je le sais , j’ai suivi cette formation). Par contre , comme les médecins , de bons relais distributeurs de pesticides et fertilisants chimiques , leurs dosages etc.. . Quant aux impacts sur les sols ..ben non , ce thème ne rentre pas dans la sacro sainte « productivité « , lire faire du fric le plus rapidement et pour le futur , on s’en fout royalement , après moi le déluge !
    2- Il y a une certaine répugnance au sujet des vers de terre , des asticots pour cadavres en vision général
    3- Les vers rouges Eisenia fetida , si on en rencontre aussi dans la terre , mais très peu . Ils sont grégaires et se multiplient énormément quand ils ont de la nourriture à leur disposition . Plus tu leur donnes à manger , et plus ils se développent , sans limite !

    J’ai developpé un système de lombriculture en andain , avec les EF et à l’extérieur .. pas plus de 45cm de profondeur , ils ne vont pas plus profonds (épigé), contrairement aux lombrics de terre . Des centaines de milliers probablement à ce jour .. Mais même là , mon expérience de terrain , fut primordiale. Même en visonnant des vidéos de professionnels , il y a des erreurs ou incompréhensions .

    Mais c’est un autre sujet , parce que le lombric de terre a une vie bien différente. J’en rencontre aussi quelques uns dans mes andains d’ Eisenia fetida, mais très peu.

    Connaître sa terre , c’est mettre la main dedans et observer. Logique de bon sens très paysan !
    La mienne de terre , est très commune dans la Cordillère des Andes. 30cm maxi de terre noire très carbonée , sur un socle compact d’argile de poterie . 2 couleurs , noire et jaune orangée. Oui le nombre de vers de terre est plus importants en limite des 2 . Par contre , j’en rencontre beaucoup plus quand la terre n’a pas été travaillée , qu’elle est compact et en herbe. Parce qu’ils ont à manger . Dans une terre très aérée ( je suis obligé de le faire à cause des adventices très envahissantes et profondes , de type Kikuyu par exemple ..) . Mais une seule fois , ensuite la terre reste meuble , et je travaille en lasagnes , couches azotées et carbonées de surface . Là très peu de ver de terre , malgré une forte fertilité .

    Evidemment , jamais de glyphosate ou autres produits chimiques de synthèse , qui tuent les sols et les rendent stériles à terme .

    Juste une observation , un tel livre comme celui de Christophe , pousse justement à observer , observer pour davantage aimer sa terre .

    Félicitations , nul doute que cet ouvrage aura le succès qu’il mérite !

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